Publié le 11 juillet 2026 à 09:33

Matias Fernandez-Pardo, Thomas Meunier, joueurs du LOSC et internationaux belges.

Crédit Photo : Carl Recine/Getty Images

Par - Catégories : Football, LOSC-

L’Espagne, bourreau de la Belgique (2-1) ce vendredi, a renvoyé les derniers représentants du LOSC chez eux. Il n’y en a plus aucun à la Coupe du monde 2026.

La Coupe du monde réunissait 48 équipes pour la toute première fois de son histoire. Un mois plus tard, elles ne sont plus que six encore en lice, sans qu’aucun Lillois ne soit de la fête. Huit au départ, ils ont tous été éliminés. Le Mondial, c’est terminé pour le LOSC.

Bilan : Le parcours des Lillois

Les quarts de finale de la Coupe du monde auront été le plafond de verre des internationaux du LOSC, avec quatre éliminations consécutives. On dresse le bilan de chaque campagne réalisée par nos Dogues.

Belgique : Ngoy, Fernandez-Pardo, Meunier

La Belgique, première de son groupe après des matchs nuls contre l’Égypte (1-1) et l’Iran (0-0) et une victoire sur la Nouvelle-Zélande (1-5), s’est heurtée à l’Espagne (2-1) ce vendredi en quarts de finale de la compétition. Les Diables Rouges avaient, avant d’en arriver là, éliminé le Sénégal (3-2) et les États-Unis (1-4).

Cette compétition a été synonyme de dynamique opposée pour les trois représentants du LOSC. Nathan Ngoy (23 ans), pourtant seulement appelé en mars pour la première fois, a vu son statut évoluer positivement au fil des joutes. Il a cumulé 368 minutes de temps de jeu en quatre titularisations. Même son expulsion contre l’Iran n’a pas égratigné la confiance que lui accordait Rudi Garcia. Matias Fernandez-Pardo (20 ans) ne peut pas dire de même. Dernier convoqué, il est resté sur le banc tout au long de la phase à élimination directe après s’être contenté de trois entrées en jeu (41 minutes) en poules. Enfin, Thomas Meunier (34 ans) est passé de titulaire à remplaçant au fil de la compétition. Apparu lors des deux premières joutes belges (148 minutes), seules des prolongations contre le Sénégal lui ont ensuite permis de grappiller du temps de jeu (42 minutes).

Maroc : Ayyoub Bouaddi

Dans la lignée de Matias Fernandez-Pardo et de Nathan Ngoy, Ayyoub Bouaddi (18 ans) était lui aussi engagé dans sa toute première Coupe du monde. À peine convoqué, déjà titularisé. Après une première éblouissante contre le Brésil, il est quelque peu rentré dans le rang. Cela n’a cependant pas empêché le milieu de terrain d’accumuler les titularisations et les minutes : 384 minutes.

Ayyoub Bouaddi a profité de cette compétition pour engranger de l’expérience lors de prestigieuses affiches. Le Maroc a notamment tenu tête au Brésil (1-1) en phase de poules, venant ensuite à bout de l’Écosse (1-0) et de Haïti (4-2). Les Pays-Bas (1-1, 3-2 t.a.b) ont ensuite été surpassés en seizièmes de finale, puis le Canada en huitièmes (0-3). Les Lions de l’Atlas sont néanmoins tombés sur un os avec l’équipe de France, leur bourreau en quarts (2-0).

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Algérie : Nabil Bentaleb et Aïssa Mandi

L’aventure du Mondial s’est stoppée plus tôt pour Nabil Bentaleb (31 ans) et Aïssa Mandi (34 ans), éliminés en seizièmes de finale par la Suisse (2-0). L’Algérie avait, avant d’en arriver là, battu la Jordanie (1-2), neutralisé l’Autriche (3-3) et était surpassée par l’Argentine (3-0) en phase de poules. Nabil Bentaleb, de retour avec les Fennecs pour la Coupe du monde, a enchaîné les titularisations (3) et engrangé 288 minutes. Le statut d’indiscutable collait encore mieux à Aïssa Mandi : 4 titularisations (sur 4 possibles) et 360 minutes au compteur (sur 360 possibles).

RD Congo : Mukau et Mbemba

Les seizièmes de finale ? C’est également à ce stade de la compétition que l’aventure s’est arrêtée pour la République démocratique du Congo, logiquement battue par l’Angleterre (2-1) après s’être extirpée d’un groupe costaud avec l’Ouzbékistan (victoire, 3-1), la Colombie (défaite, 1-0) et le Portugal (1-1).

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Ce Mondial a permis à Ngal’ayel Mukau (20 ans) de voir son statut prendre de l’épaisseur, cumulant trois titularisations en quatre parties : 196 minutes. À l’image d’Aïssa Mandi, Chancel Mbemba (31 ans) n’a pas laissé une miette à ses coéquipiers : 4 titularisations, 360 minutes engrangées.

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