Publié le 11 juillet 2026 à 07:49

L'Espagne est venue à bout de la Belgique ce vendredi en quarts de finale de la Coupe du monde.

Crédit Photo : Alex Grimm/Getty Images

Par - Catégories : Football, LOSC-

La Belgique, dans la peau de l’outsider, n’a pas créé la surprise dans son duel avec l’Espagne, battue (2-1) et éliminée au stade des quarts de finale de la Coupe du monde. L’épopée s’arrête pour Nathan Ngoy et Matias Fernandez-Pardo.

Opposée à l’une des nations favorites de la Coupe du monde, l’Espagne, la Belgique a longtemps souffert, même avant le coup d’envoi lorsque Youri Tielemans devait déclarer forfait dès l’échauffement. Acculés dans leurs trente derniers mètres et trop imprécis techniquement pour profiter de leurs situations de transition, c’est logiquement qu’ils encaissaient l’ouverture du score (30′). Fabian Ruiz profitait d’un ballon repoussé par Thibaut Courtois après une frappe bottée par Dani Olmo.

Les Belges semblaient alors sombrer et, dans la foulée, subissaient les assauts espagnols, en grande partie menés par Lamine Yamal, qui monte plus que jamais en puissance. Ce sont pourtant bien eux qui faisaient trembler les filets. Sur leur seule et unique occasion, une très belle action collective avec Kevin De Bruyne pour donner le tempo, Charles de Ketelaere plaçait parfaitement sa tête pour arracher l’égalisation (41′).

Cette réalisation n’a cependant pas permis aux hommes de Rudi Garcia de vivre une seconde période plus apaisée. Ils ont été constamment menacés par une équipe d’Espagne de plus en plus insistante avec 74 % de possession, 8 tirs à 3, dont 5 cadrés à 1. Ils arrivaient malgré tout à résister, luttant encore et encore pour conserver ce score nul. C’était sans compter sur Mikel Merino. Bourreau du Portugal en huitièmes de finale, le Gunner récidivait ce vendredi en inscrivant le but de la victoire (88′) en fin de match.

La Belgique, logiquement battue, est ainsi éliminée de la Coupe du monde. C’est une fin de parcours pour Nathan Ngoy, Matias Fernandez-Pardo et Thomas Meunier. Le premier nommé a été le seul à fouler le pré ce vendredi, à Los Angeles.

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La déception de Rudi Garcia

Au coup de sifflet final, Rudi Garcia souhaitait se montrer positif malgré le revers concédé par tout un collectif : « On peut être fiers de notre Coupe du monde. On grandit et on apprend dans la défaite. On n’a pas à rougir de cette défaite. On a regardé cette équipe d’Espagne les yeux dans les yeux », a-t-il estimé lors de son passage en conférence de presse.

« Je suis déçu pour ceux qui vivaient peut-être leur dernier match, leur dernière grande compétition. »

Le sélectionneur belge, ancien entraîneur, regrettait tout de même l’acharnement du destin : « Après, honnêtement, on a eu trop de coups du sort défavorables, lâchait-il, les citant un à un. Quand vous perdez votre capitaine avant le coup d’envoi, votre gardien de but en deuxième période, quand vous êtes obligé de changer Kevin De Bruyne alors que ce n’était pas prévu, c’est trop. Quand vous avez une main claire dans la surface… Que Michael Oliver ne la voie pas, c’est une chose, mais à quoi sert le VAR… », citait-il ainsi tour à tour.

Les obstacles étaient trop nombreux : « Pour aller en demi-finales et prendre le dessus sur une équipe de ce calibre-là, il ne faut pas avoir de coups du sort défavorables et on en a eu trop. On a aussi fait quelques erreurs pendant le match : les plus jeunes apprendront de cette défaite. […] Je suis déçu pour ceux qui vivaient peut-être leur dernière grande compétition. C’est dommage, parce qu’ils méritaient d’aller plus loin.

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La France connaît son adversaire

L’équipe de France, vainqueur du Maroc (2-0) en quarts de finale, attendait impatiemment de connaître l’identité de son adversaire au prochain tour. Ce sera donc l’Espagne. La Roja disputera mardi contre les Bleus la deuxième demi-finale de Coupe du monde de son histoire, seize ans après celle de 2010 qui l’avait conduite au titre suprême après un succès en finale contre les Pays-Bas (1-0).

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