Publié le 10 juillet 2026 à 16:33

Hamza Igamane garde la concentration en célébrant un but du LOSC avec ses coéquipiers.

Crédit Photo : Le Petit Lillois / Quentin Delcourt

Par - Catégories : Football, LOSC-

Le Maroc, lancé dans une nouvelle édition prometteuse de la Coupe du monde, est tombé pour la seconde fois après un duel l’opposant à l’équipe de France. Que lui manque-t-il pour franchir un cap ? Un buteur, potentiellement.

Après des performances prometteuses, notamment contre le Brésil (1-1) et les Pays-Bas (1-1, 2-3 t.a.b), le Maroc était perçu comme étant le premier véritable test de l’équipe de France du Mondial 2026. Ce ne fut néanmoins pas le cas, puisqu’avec un seul tir cadré, ses hommes n’avaient que peu de chances de faire déjouer les Bleus, leur bourreau (2-0) pour la deuxième fois d’affilée après les demi-finales de la Coupe du monde 2022.

Cador sur le continent africain, il reste quelques lacunes à effacer pour espérer franchir un cap. Cela pourrait être de nouvelles individualités. C’est du moins ce qu’a suggéré Wiloo, vidéaste spécialisé dans l’analyse de l’actualité du ballon rond. « Il manque deux ou trois pièces à ce Maroc », estime-t-il, sans lesquelles il imagine difficilement les Marocains de batailler avec les plus grandes nations.

Un manque en attaque

L’analyste franco-américain s’est surtout concentré sur l’aspect offensif du jeu, jugeant qu’il manque un fer de lance à l’attaque marocaine. « Avec la perte de (Ismael) Saibari, déjà que ce n’est pas censé être un n°9, ils n’avaient pas beaucoup d’options. Il manque trois pièces de niveau titulaire pour être dans la conversation (parmi les toutes meilleures nations, ndlr), pour continuer à grimper en qualité », lâchait, pour débuter, Wiloo.

Amine Sabi, international marocain, a lui aussi constaté ce manque. « L’absence de Saibari (forfait sur blessure, ndlr) a changé quelque chose, c’est un joueur important qui avait fait un beau début de compétition, c’est une grande perte pour nous et j’espère qu’il reviendra plus fort comme l’équipe du Maroc », expliquait-il au coup de sifflet final.

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La solution Hamza Igamane ?

Pour dénicher un véritable buteur, Wiloo se tourne vers le LOSC, où évolue un certain Hamza Igamane. « C’est tellement dommage qu’il n’ait pas pu avoir Hamza Igamane », lâchait-il, pour pointer du doigt certaines faiblesses dans le collectif marocain.

S’il se méfie de sa blessure, une rupture du ligament croisé dont il se remet progressivement, Wiloo juge que l’attaquant lillois peut être l’une des pièces manquantes de l’animation marocaine. « On verra quand il se remettra de sa blessure qui peut affecter la trajectoire d’une carrière, mais c’est un crack à mes yeux. Je ne dis pas ça à la légère. Sincèrement, un Igamane qui reprendrait sa trajectoire et deviendrait le n°9 titulaire, peut-être que le Maroc passerait une dimension supplémentaire », analysait-il, lui qui citait également certaines absences préjudiciables pour blessure ainsi que la progression de jeunes joueurs (Ayyoub Bouaddi) pour l’avenir.

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