Publié le 17 février 2026 à 17:19

Crédit Photo : Le Petit Lillois / Quentin Delcourt
Félix Correia, qui compte parmi les joueurs les plus utilisés au sein de l’effectif lillois, aurait pu quitter le LOSC cet hiver. Une proposition de transfert le concernant a néanmoins été doublement refusée.
En dehors de Berke Özer (2520 minutes), inamovible dans les cages, ce sont Romain Perraud (1945 minutes) et Félix Correia (1922 minutes) qui détiennent le statut de recrues estivales les plus utilisées par le LOSC cette saison.
Le dernier nommé, dont le bilan (4 buts, 5 passes décisives) a récemment été défendu par le technicien lillois Bruno Genesio en conférence de presse, était encore une fois titularisé samedi, lors de la réception du Stade Brestois (1-1). Il a profité de cette opportunité pour être décisif, ce qu’il n’avait plus été depuis le 27 novembre 2025, en offrant une passe décisive à Gaëtan Perrin, auteur de sa première réalisation sous les couleurs lilloises. La naissance de ce duo n’aurait cependant pu ne jamais avoir lieu, puisqu’un départ était une possibilité cet hiver.
Un hiver agité
Le marché hivernal des transferts se déroulait du 1er janvier au 02 février (20h) dans l’Hexagone, période durant laquelle certains joueurs du LOSC ont fait l’objet de propositions extérieures. Félix Correia est l’un d’entre eux.
L’ailier portugais a été approché par le club turc de Trabzonspor, qui occupe actuellement la troisième place de la Süper Lig, lors du dernier jour du mercato. Une offre de prêt avait été formulée, sans qu’elle ne soit, selon nos informations, acceptée par le LOSC ou par Félix Correia et ses représentants. Un départ cet hiver n’était envisagé par aucune des deux parties, qui privilégiaient plutôt une poursuite commune.
Cette décision collégiale coïncide avec de récents propos tenus par le Portugais dans les médias : « J’ai beaucoup d’ambition et d’objectifs, notamment celui d’intégrer la sélection nationale (Portugal). Lille est un grand club qui ne peut que m’aider à grandir et à les réaliser. Je pense être sur le bon chemin », avait ainsi déclaré Félix Correia en novembre dernier. Le chemin en question, trois mois plus tard, est toujours lillois.






