Publié le 17 février 2026 à 18:15

Benjamin André la balle au bout du pied avec LOSC - Stade Brestois.

Crédit Photo : Le Petit Lillois / Quentin Delcourt

Par - Catégories : Football, LOSC-

À l’issue de chaque journée de Ligue 1, la Direction de l’arbitrage de la FFF analyse certaines situations ayant nécessité l’utilisation du VAR, qu’elles soient sujettes ou non à polémique. Elle s’est cette fois-ci penchée sur une situation de penalty lors de LOSC – Stade Brestois.

Dans le cadre de la vingt-deuxième journée de Ligue 1, le LOSC se retrouvait opposé au Stade Brestois dans l’enceinte de la Decathlon Arena – Stade Pierre-Mauroy ce samedi. Ce résultat nul (1-1) a été marqué par les déclarations d’après-match d’Eric Roy. Le technicien breton ne comprenait pas comment ses hommes n’avaient pas pu bénéficier d’un penalty. Il avait peut-être bien vu juste.

L’analyse de la FFF

Habituée à analyser et expliquer les situations ayant nécessité un recours à l’assistance vidéo, la Direction de l’arbitrage de la Fédération française de football (FFF) s’est tournée vers la rencontre ayant opposé le LOSC au Stade Brestois. Elle s’est penchée sur une situation survenue en fin de match, situation de potentiel penalty.

Une erreur commise

89e minute : La Direction de l’arbitrage s’arrête à l’approche du temps additionnel, quand Benjamin André livrait un duel aérien avec Pathe Mboup (89′) dans la surface de réparation lilloise. L’attaquant breton contrôle le cuir de la poitrine, puis le joue du pied. Il entre ensuite en contact avec la main du capitaine lillois. L’arbitre Hakim Ben El Hadj signale néanmoins une faute du Breton, « estimant qu’il a empêché de manière irrégulière son adversaire de jouer le ballon », précise la FFF. L’assistance vidéo à l’arbitrage confirmait quant à elle la décision.

Cette dernière n’était néanmoins pas la bonne selon la conclusion de la Direction de l’arbitre. « Les images montrent que l’attaquant brestois gagne sa position dans le duel de manière régulière et aucun geste fautif ne peut être retenu », juge-t-elle. Ce n’est en revanche pas la même donne pour Benjamin André. Son bras « augmente artificiellement la surface couverte par le corps de ce dernier, le contact préalable avec son flanc n’étant pas un élément suffisant pour rendre non sanctionnable » ce geste.

Elle conclut ainsi que « l’assistance vidéo aurait dû prolonger l’analyse de la phase et recommander un visionnage en bord de terrain » pour qu’un penalty soit accordé au Stade Brestois. C’est en tout cas ce qui « était attendu » conformément à la Loi 12 citée par la FFF. Le contact du bras de Benjamin André aurait dû « être sanctionné » selon son analyse publiée ce mardi.

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