Publié le 13 juin 2026 à 00:00

Crédit Photo : Le Petit Lillois / Quentin Delcourt
Le célèbre quotidien britannique nommé The Guardian a réalisé la présentation des 1248 joueurs qui disputent la Coupe du monde 2026. L’occasion est belle de voir comment sont perçus les internationaux du LOSC en dehors de nos frontières. Place à Thomas Meunier.
La 23e édition de la Coupe du monde a débuté ce jeudi avec une victoire du Mexique (2-0) sur l’Afrique du Sud dans l’incandescente enceinte de l’historique Stade des Aztèques. L’ambiance est montée crescendo, enveloppant un à un les pays hôtes, tous ravis, ou presque, des résultats engrangés jusqu’ici. Qu’en sera-t-il des représentants du LOSC ?
Pour introduire ce Mondial 2026, compétition la plus prestigieuse à laquelle peut prétendre un manieur du ballon rond, le quotidien britannique The Guardian a réalisé la présentation des 1248 joueurs participants. Au nombre de huit (Ayyoub Bouaddi, Nabil Bentaleb et Aïssa Mandi, Chancel Mbemba et Ngal’ayel Mukau, Matias Fernandez-Pardo, Nathan Ngoy et Thomas Meunier) sur le continent nord-américain, ils s’apprêtent tour à tour à faire leur entrée en lice. Focalisons-nous cette fois, après avoir déjà dressé le portrait de Nabil Bentaleb, sur le dernier nommé.
Un homme de lettres
C’est avec un surnom étonnant que Thomas Meunier figure dans les colonnes du média anglais. Il y est surnommé « The Postman », soit le facteur, et se retrouve soudainement comparé à Karl Malone, légende de la NBA dont le surnom était « The Mailman » car il tenait toujours ses promesses. Une différence nette sépare néanmoins les deux hommes : le Belge a véritablement exercé le métier de facteur avant de devenir footballeur professionnel. Ce ne fut pas son seul changement de poste. « Il a commencé comme ailier gauche, puis a traversé tout le terrain pour devenir arrière droit – et un très bon, qui plus est », s’amuse The Guardian, mettant en valeur cette polyvalence.
Mais l’intérêt de nos confrères se tourne plutôt vers l’homme, aussi connu pour son franc-parler et son extravagance, que vers le sportif. Ils soulignent tout de même « un talent naturel » pour justifier sa longue carrière et les nombreux trophées figurant à son palmarès, mais bifurquent rapidement sur le personnage qu’est Thomas Meunier.
Le portrait peint est ainsi celui d’un homme « ayant grandi, en partie, dans un restaurant de poulets rôtis » à Bastogne, où « il détient des entreprises », poursuivent-ils. Le Belge est également considéré comme « un homme d’art » pour son goût pour le cinéma et les musées. « Il avait même autrefois une image de « La Persistance de la mémoire » de Salvador Dalí comme fond d’écran sur son téléphone », détaille pour conclure le média, fasciné par les passions extrasportives du Belge. Voilà un portrait, de facteur à artiste, sans aucun doute bien distinct de ceux dressés pour les 1200 autres participants.






