Publié le 12 juin 2026 à 15:46

Crédit Photo : Le Petit Lillois / Quentin Delcourt
Le célèbre quotidien britannique nommé The Guardian a réalisé la présentation des 1248 joueurs qui disputent la Coupe du monde 2026. L’occasion est belle de voir comment sont perçus les internationaux du LOSC en dehors de nos frontières.
La 23e édition de la Coupe du monde a débuté ce jeudi avec une victoire du Mexique (2-0) sur l’Afrique du Sud dans l’incandescente enceinte de l’Estadio Banorte. L’ensemble des internationaux du LOSC, ils sont huit (Ayyoub Bouaddi, Nabil Bentaleb et Aïssa Mandi, Chancel Mbemba et Ngal’ayel Mukau, Matias Fernandez-Pardo, Nathan Ngoy et Thomas Meunier) au sein de quatre sélections distinctes (Maroc, Algérie, RD Congo, Belgique), n’ont sans doute rien manqué de cette affiche, impatients à leur tour de faire leur entrée en lice.
Les Fennecs, récents vainqueurs de la Bolivie (4-0), feront leur entrée en lice tardivement, le 17 juin. Leur premier affrontement, un duel avec l’Argentine, championne du monde en titre, est néanmoins attendu de tous. Nabil Bentaleb (31 ans) et Aïssa Mandi (34 ans) doivent trépigner d’impatience.
« Le retour en force »
Pour introduire ce Mondial 2026, compétition la plus prestigieuse à laquelle peut prétendre un manieur du ballon rond, le quotidien britannique The Guardian a réalisé la présentation des 1248 joueurs présents sur le continent nord-américain. Comment Nabil Bentaleb, de retour sur le gong avec l’Algérie, est-il perçu à l’international ?
Nabil Bentaleb est surnommé le « Comeback Kid » dans ses colonnes, soit le « retour en force » pour une traduction littérale. Il s’agit néanmoins surtout d’une expression utilisée pour décrire quelqu’un ayant été capable de renouer avec le succès malgré des revers conséquents. Comeback Kid est également un groupe canadien de hardcore punk, mais il est difficile d’y trouver un véritable lien si ce n’est que le milieu de terrain du LOSC est sans aucun doute déterminé à faire se lever les foules par son soyeux touché de balle.
Le média britannique décrit sa carrière telle une « boucle bouclée », et ce, tant en club qu’en sélection. Il souligne son retour au premier plan avec l’Algérie au meilleur des moments, ce qui lui permet de disputer la Coupe du monde douze ans après sa dernière participation. « En 2014, il était titulaire régulier à Tottenham et son avenir s’annonçait radieux », se rappellent nos confrères, qui mentionnent des « problèmes disciplinaires récurrents » pour justifier les difficultés à s’imposer au plus haut sommet du football mondial. Nabil Bentaleb a ainsi fini par renouer avec le LOSC, « là où tout avait commencé », rédige The Guardian.
Ce dernier conclut par l’épreuve vécue par l’international algérien, son malaise cardiaque et la pose d’un pacemaker. « Il s’est battu pour réintégrer l’équipe de Lille et en est redevenu l’un des meilleurs éléments. Il a même réalisé l’une de ses meilleures périodes sur le terrain », juge-t-il, concluant par une phrase forte de Bruno Genesio, une phrase qui en dit long. « Il n’a jamais baissé les bras. Il a cru en lui-même et il a cru en ceux qui s’occupaient de lui. »






