Publié le 21 avril 2026 à 15:18

Chancel Mbemba, défenseur central du LOSC.

Crédit Photo : Le Petit Lillois / Quentin Delcourt

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Malgré sa bonne forme du moment, le LOSC est parfois confronté à certaines carences, notamment sur le plan offensif. Cela s’explique en partie par un manque de réussite, et les montants ne sont pas innocents.

Considéré comme « le petit flop » de la trentième journée de Ligue 1 suite au résultat nul (0-0) concédé sur sa pelouse face à l’OGC Nice samedi, le LOSC a renoué avec les difficultés offensives inhérentes à ses caractéristiques lors d’oppositions avec des équipes compactes. Ce n’est pas pour rien si les Dogues ne représentent que la onzième attaque de Ligue 1 sur la deuxième partie de saison, la sixième en tout, total boosté par les humiliations infligées au FC Lorient (1-7) ainsi qu’au FC Metz (6-1) lors d’après-midis de grâce.

Ces difficultés offensives peuvent s’expliquer par les profils qui constituent l’attaque lilloise, à l’image d’un Matias Fernandez-Pardo encore en apprentissage à son poste de buteur. L’Espagnol gâche encore régulièrement de franches opportunités. Mais ce n’est pas tout, le LOSC a également la fâcheuse manie de se frotter aux montants.

Sauver par ses montants

Samedi, face aux Aiglons, c’est Chancel Mbemba qui l’a appris à ses dépens : un but ne fait que 2,44 mètres de haut et 7,32 mètres de large. Ce dernier, qui s’élevait plus haut que tout le monde, voyait sa tête finir sa course sur le poteau droit de Yehvann Diouf au retour des vestiaires (53′). « Il méritait mieux », avouait François Clerc, ancien défenseur de l’Olympique Lyonnais et de l’AS Saint-Étienne, au coup de sifflet final sur les antennes de Ligue 1+.

Ce mérite échappe régulièrement, trop régulièrement aux Dogues, eux qui ont touché les montants adverses à quinze reprises depuis le début de la saison en Ligue 1. À titre de comparaison, aucune autre équipe du championnat ne fait « mieux ». Même le Paris Saint-Germain, qui dispose d’une sérieuse armada pour se créer une flopée d’occasions par rencontre, partage ce total sans le dépasser.

Ce manque de réussite est encore plus flagrant depuis le début de l’année 2026, avec huit montants touchés (sur les 15 de l’ensemble de l’exercice). Là, c’est tout simplement le plus haut total en Ligue 1 sur la période.

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