Publié le 5 octobre 2026 à 16:32

Crédit Photo : Dean Mouhtaropoulos/Getty Images
L’Olympique Lyonnais possède deux joueurs formés au LOSC au sein de son effectif : Rémy Descamps et Moussa Niakhaté. Ils sont tous deux liés à vie par ce parcours et leurs débuts lillois.
La trêve internationale est souvent l’occasion pour les individualités restées à quai, loin de l’euphorie des sélections, de se montrer bavardes. Ce fut le cas au plus près du Rhône, là où Rémy Descamps, gardien numéro 2 de l’Olympique Lyonnais, s’est confié en longueur au média Le Progrès.
Du haut de ses 30 ans, le lot de confidences faites a amené le natif de Marcq-en-Barœul à mêler son passé avec son présent. Ces deux temporalités sont intimement liées par l’intermédiaire d’un homme : le défenseur central et international sénégalais Moussa Niakhaté (30 ans).
Un passé lillois
Nés en 1996, Rémy Descamps et Moussa Niakhaté ont tous deux évolué sous la bannière lilloise. Le premier nommé l’a défendu de 2002 à 2010, quand le second a fait de même de 2004 à 2011. Un certain Mickaël Foor, dont la voix est connue de tous les supporters du LOSC, les a d’ailleurs entraînés fut un temps.
Ce passé, Rémy Descamps s’en souvient parfaitement. « J’ai forcément une relation spéciale avec Moussa (Niakhaté), on se connait depuis tellement longtemps, confiait-il à nos confrères. Un regard suffit pour savoir comment il est, ce qu’il peut penser… Je ne me souviens pas de notre première rencontre, mais on avait 5 ou 6 ans quand on a commencé à jouer ensemble au LOSC. Forcément, ça crée une complicité… Dès l’âge de 7 ou 8 ans, j’allais souvent chez lui avec mon petit frère. Il y avait ses frères, sa sœur et sa maman. C’était comme une seconde famille pour nous », se remémorait le gardien lyonnais.
Rémy Descamps et Moussa Niakhaté se sont ainsi retrouvés quinze ans plus tard dans les rangs lyonnais, où ils évoluent côte à côte sous les ordres de Paulo Fonseca, ancien Dogue lui aussi. « Se retrouver à 30 ans, c’est incroyable. Dans le don de soi, la confiance l’un envers l’autre, tout est décuplé. Moussa est un être humain incroyable », concluait Rémy Descamps, qui s’est rappelé de bons vieux souvenirs au cours de la trêve.






