Publié le 22 août 2026 à 13:50

Crédit Photo : Le Petit Lillois / Quentin Delcourt
Depuis le début de l’été, et l’ouverture du marché des transferts, le nom d’Ayyoub Bouaddi est dans toutes les têtes. Il est pourtant toujours, malgré l’intérêt insistant de Manchester City, un joueur du LOSC.
Les jours filent et le marché des transferts s’approche progressivement de son terme. L’actualité mercantile du LOSC reste pourtant toujours animée par le même feuilleton : celui nommé Ayyoub Bouaddi (18 ans). Le milieu de terrain fait l’objet d’un vif intérêt de Manchester City, qui entretient depuis de longues semaines des discussions avec la formation lilloise. Pour autant, rien n’a encore été acté, au point qu’il devrait être convoqué par Davide Ancelotti pour représenter le LOSC ce dimanche (15h) à Angers. C’est du moins ce que le technicien a laissé entendre en conférence de presse.
C’est une réalité. Malgré les dires de certains médias ou journalistes, le feuilleton s’éternise, jusqu’à agacer Benjamin André au sein du vestiaire lillois. « Les périodes de mercato, elles polluent les préparations et les reprises du championnat, fustigeait-il ce vendredi. Des joueurs sont en instance (de départ), mais pour l’instant, c’est un peu long », lâchait le capitaine, sans citer spécifiquement de nom.
Négociations en cours
Mais pourquoi est-ce si long ? La raison a été révélée par David Ornstein, sérieux journaliste de The Athletic. Le LOSC se montrerait pour le moment intransigeant et ferme sur ses attentes. De son côté, Manchester City, qui cumule plus de 190 millions de recettes sur le marché des transferts depuis le début de l’été, n’entendrait cependant pas débourser la somme réclamée (+100M€).
« Manchester City a déjà beaucoup travaillé sur ce dossier et pourrait finir par trouver un accord. Mais pour l’instant, ce n’est pas le cas », ont complété David Orstein, sur les ondes de TNT Sports, et Matteo Moretto ces dernières heures. Le jeu des négociations est ainsi toujours en cours. Le feuilleton nous tient toujours en haleine.






