Publié le 16 juillet 2026 à 13:12

Crédit Photo : Laurence Griffiths/Getty Images
Le club portugais de Boavista, dont Gérard Lopez est actionnaire majoritaire, est contraint de cesser ses activités. La raison ? Des impayés.
Les déconvenues s’enchaînent pour Gérard Lopez. Après la relégation des Girondins de Bordeaux en Régional 1, décision confirmée par la commission d’appel de la Direction Nationale de Contrôle et de Gestion (DNCG) ce mercredi, c’est au tour de Boavista, club portugais qu’il détient depuis 2020, de faire l’objet de décision administrative.
Cession des activités
Les Panteras, déjà relégués au plus bas échelon national, ont été informés ce mercredi qu’ils devaient mettre un terme à leurs activités. Il s’agit d’une information relayée par O Jogo au Portugal qui fait suite à une absence de paiement. Le club n’a effectivement pas payé sa cotisation mensuelle de 55 000 euros et se retrouve dans l’obligation de cesser toutes activités à partir du 31 juillet. Cette date passée, les clés de toutes les installations « libres de personnes et de biens » du club devront être remises aux autorités compétentes.
« Je vous informe par la présente. que, l’IA exécutera la résolution de l’assemblée des créanciers concernée, procédant à la fermeture de l’établissement insolvable, fermant toutes les activités menées par la BFC à l’Estádio do Bessa et dans les espaces adjacents, ce qui inclut toutes les modalités développées par le BFC », est-il possible de lire dans le courrier envoyé par Clarisse Barros, administratrice du processus d’insolvabilité. « L’établissement/les installations seront fermés, tout comme l’activité et, par conséquent, les modalités de la BFC, ainsi que la collecte des effets personnels qui pourraient être déposés dans les installations de l’Estádio do Bessa pourront être planifiées avec l’IA. »
Cette démarche entraîne le Boavista FC sur une pente de plus en plus glissante. Les prochaines étapes devraient être « la dissolution et la liquidation du club », s’avance pour conclure O Jogo.






