Publié le 30 mai 2026 à 12:14

Crédit Photo : Le Petit Lillois / Quentin Delcourt
Apparu en conférence de presse ce jeudi avec la Belgique, Matias Fernandez-Pardo a été comparé à Eden Hazard pour son lien avec le LOSC. Le principal intéressé n’a pas semblé très emballé.
La Belgique, historiquement liée au LOSC, l’est plus que jamais à l’approche de la Coupe du monde 2026. Outre la présence de Rudi Garcia sur son banc, emblématique entraîneur des Dogues de 2008 à 2013 (256 matchs), elle comptabilise trois Lillois dans ses rangs avec Thomas Meunier (34 ans), Nathan Ngoy (22 ans) et Matias Fernandez-Pardo (21 ans).
L’attaquant lillois, nouveau venu chez les Diables Rouges, a rapidement été bizuté par les médias, contraint de réaliser son premier passage en conférence de presse depuis sa présentation à Lille en 2024 ce jeudi.
L’heure des présentations
Au cours de cette entrevue médiatique, Matias Fernandez-Pardo a d’abord présenté son profil. L’objectif ? Que les suiveurs de la sélection puissent mieux l’identifier et comprendre sa façon de jouer. « Tout le monde sait que je suis un joueur assez rapide qui peut prendre la profondeur, qui peut aussi demander la balle au pied, décrivait le Lillois. Je suis aussi capable d’éliminer en un contre un. Je vais apporter ce que je peux apporter à l’équipe. Je donnerai tout », a-t-il également assuré.
Sa vitesse, le football n’est pourtant pas de l’athlétisme, était à l’origine d’une certaine fascination chez les médias belges. Curieux de savoir jusqu’à quelle vitesse il pouvait aller, ils le questionnaient : « Le maximum que j’ai fait, c’était à l’entraînement parce que l’on fait régulièrement des tests. Mon maximum, c’est 38,5 kilomètres par heure », avouait-il en souriant, bluffant certains de ses interlocuteurs.
Une comparaison mal sentie
Enfin, autre sujet farfelu, Matias Fernandez-Pardo était comparé à Eden Hazard en pleine conférence de presse. Cette comparaison n’a pourtant, à ses yeux, pas lieu d’être : « Je ne pense pas que l’on ait les mêmes profils, lâchait-il d’abord, dubitatif. Il appuyait ensuite son propos. Il est belge, je suis belge et on a tous les deux joué à Lille, mais j’ai un profil différent. Je suis plus dans la vitesse et dans la puissance. Je ne suis pas d’accord avec cette comparaison », terminait le Lillois, bien décidé à se détacher d’une étiquette que l’on pourrait déjà lui donner en sélection.






