Publié le 26 avril 2026 à 19:47

Crédit Photo : Le Petit Lillois / Quentin Delcourt
Dans un match tendu face à une équipe parisienne invaincue depuis deux mois, le LOSC a fait le travail pour repartir avec les trois points. Voici nos notes des Dogues.
Berke Özer (6,5) : Après un premier ballon hasardeux au pied, il a été rassurant sur ses quelques interventions puis chanceux en voyant le penalty être repoussé par le poteau avant d’être décisif d’un arrêt du genou sur le ballon qui suivait.
Thomas Meunier (6) : Toujours aussi précieux par son placement et son volume dans le couloir droit, il a fait très mal au pressing parisien pour créer des décalages et se projeter entre les lignes. Il a eu plus de mal défensivement à partir de l’entrée de Koleosho dans son couloir.
Nathan Ngoy (7) : De retour de suspension, l’international belge a formé une charnière infranchissable pour repousser les centres et les tentatives parisiennes, à l’image de ce retour salvateur devant Gory en fin de rencontre.
Aïssa Mandi (7) : Impérial dans les duels, le défenseur algérien a permis de maintenir le verrou lillois fermé jusqu’au bout mais a aussi été une grande arme par sa qualité de relance durant les 70 premières minutes.
Romain Perraud (7) : L’homme décisif du moment, avec un penalty obtenu sur le seul but de la rencontre. Il a été juste techniquement pour ressortir le ballon et combiner dans son couloir mais lui aussi a souffert des entrées parisiennes, notamment celle de Kebbal.
Benjamin André (5,5) : Le capitaine lillois n’est pas revenu à son meilleur niveau mais il a fait le job à la récupération et surtout dans la capacité à attirer le milieu parisien pour créer un espace dans son dos pour Haraldsson notamment. Mais il a manqué de justesse sur pas mal de ses choix avec ballon malgré deux belles actions de la tête repoussées par Trapp.
Ayyoub Bouaddi (4,5) : Le jeune milieu lillois a subi le pressing adverse et a peiné à trouver sa place dans la construction du jeu malgré un positionnement plus haut sur le terrain qu’à l’accoutumée. Il a perdu pas mal de ballons dangereux en deuxième mi-temps notamment.
Ngal’ayel Mukau (5,5) : Il est un peu le symbole de cette équipe lilloise, pas forcément brillante offensivement de par ses qualités mais qui est particulièrement juste dans son utilisation du ballon entre les deux surfaces. Il est tout de même coupable d’une faute de main grossière qui offre le penalty aux Parisiens, finalement sans conséquences.
Hakon Haraldsson (6,5) : Remuant et inspiré, il a su se glisser entre les lignes parisiennes pour orienter le jeu et amener des décalages pour les couloirs lillois. Il a été le principal détonateur du jeu avec ballon des Dogues même si ses choix n’ont pas été les meilleurs.
Félix Correia (4,5) : Assez effacé, il n’a pas réussi à faire de réelles différences ni à apporter la percussion attendue sur son côté, où sa relation avec Perraud a été utile pour gérer le tempo mais pas pour amener réellement du danger… hormis sur le penalty obtenu par le latéral gauche.
Matias Fernandez-Pardo (6,5) : L’homme en forme de l’attaque lilloise n’a pas tremblé pour transformer son penalty et offrir à nouveau trois points à son équipe. Il a posé beaucoup de problèmes à la défense parisienne par son positionnement en première mi-temps avant de peu à peu disparaître lors du second acte.






