Publié le 11 mars 2026 à 14:40

Rémy Cabella battu avec le LOSC face à Aston Villa à Birmingham.

Crédit Photo : Le Petit Lillois / Corentin Betrancourt

Par - Catégories : Football, LOSC-

Le LOSC accueille de nouveau Aston Villa ce jeudi (18h45) dans le cadre, cette fois, du huitième de finale aller de l’Europa League. Rémy Cabella garde un souvenir douloureux de cette confrontation passée, celle qui date d’il y’a 2 ans.

Après l’été 2002, en Coupe Intertoto, le LOSC retrouvait Aston Villa près de vingt ans plus tard en quarts de finale de la Ligue Conférence. En 2024, les Dogues s’opposaient aux Villans et s’inclinaient sur un faible écart au match aller (2-1). Ils parvenaient à renverser la situation au match retour en s’imposant sur le même score (2-1), mais chutaient lors d’une cruelle séance de tirs au but (3-4) suite aux ratés de Nabil Bentaleb et Benjamin André.

Les regrets de Rémy Cabella

Si cette opposition avec Aston Villa n’est « pas le match le plus marquant » vécu par Rémy Cabella avec Paulo Fonseca pour entraîneur, il le commentait, dans un entretien exclusif à retrouver sur notre site, avec de sérieux regrets.

« Si on passait là, on arrivait au bout »

« À l’époque, on jouait sans doute l’un des meilleurs footballs d’Europe, juge-t-il avec le recul. C’était énorme comme compétition (la Ligue Conférence), parce que l’on a joué sur des terrains et dans des stades loin de tout. Mais Aston Villa, cela restait une très grosse équipe. »

Malgré le haut niveau de l’adversité, Rémy Cabella & Co étaient si proches de réaliser la petite sensation de la compétition : « Avoir perdu lors de la séance des penalties, c’est dommage. C’est vraiment dommage de s’être arrêté là, regrette-il. Après, on allait jouer contre l’Olympiakos en plus… Et c’est eux qui gagnent la compétition. Je pense que si on passe là, on va au bout », assure celui qui évolue aujourd’hui au FC Nantes.

C’est le trophée que Rémy Cabella aurait aimé remporté avec les Dogues : « J’aurais quand même aimé gagner un titre avec le LOSC et celui-là, ça aurait été bien. […] C’était énorme ce que l’on avait fait », concluait-il à notre micro, de bons souvenirs lillois se mêlaient ainsi à quelques regrets.