Publié le 10 février 2026 à 12:03

Crédit Photo : Le Petit Lillois / Nicolas Opigez
Relégué en deuxième position dans la hiérarchie des gardiens au Paris Saint-Germain, Lucas Chevalier pourrait manquer la Coupe du monde 2026. Sa position en équipe de France est loin d’être assurée. Sa forme éblouissante au LOSC paraît loin.
Si brillant lorsqu’il était au LOSC, et ce, lors de trois saisons consécutives durant lesquelles il franchissait une à une les étapes et suivait une progression régulière jusqu’à atteindre l’équipe de France, Lucas Chevalier (24 ans) s’est pris un mur à son arrivée au Paris Saint-Germain. Transféré cet été pour 55 millions d’euros (bonus compris), un souhait de l’entraîneur parisien Luis Enrique, il a remporté des trophées, certes, mais ne s’est pas imposé malgré 26 rencontres disputées.
En difficulté depuis plusieurs mois, loin du niveau affiché chez les Dogues, l’international français (1 sélection) est désormais devancé par le Russe Matveï Safonov dans la hiérarchie des gardiens parisiens. Numéro 2, il semble désormais qu’il n’aura pas beaucoup d’occasions de se montrer alors que le PSG a été éliminé de la Coupe de France, ce qui fragilise son statut chez les Bleus.
Participation à la Coupe du monde menacée
Quel rapport avec l’équipe de France ? À moins de six mois de la Coupe du monde 2026, qui se déroule du 11 juin au 19 juillet sur le territoire du Canada, du Mexique et des États-Unis, la situation de Lucas Chevalier interroge jusqu’à Clairefontaine. Il y a même de « l’inquiétude » au sein du staff tricolore, ce que révèle L’Équipe ce mardi. Voir l’ancien Lillois peiner à se faire sa place au Paris Saint-Germain n’était clairement pas envisagé. Son statut de numéro 2 en équipe de France pourrait ainsi être remis en question.
Le quotidien sportif français va même plus loin, estimant que Lucas Chevalier pourrait tout simplement ne pas être convoqué pour la Coupe du monde s’il ne joue pas d’ici la fin de la saison. Outre du temps de jeu, des performances positives sont également attendues pour le portier français, ce qui n’est pas gagné d’avance au vu de la dynamique de cette première saison loin de son cocon lillois. Ne pas le voir sur le continent américain serait la conséquence d’un exercice inabouti.






