Publié le 8 novembre 2025 à 18:08

Crédit Photo : Le Petit Lillois / Valentin Vanhoove
De la vidéo, des entretiens et un échange XXL, Bruno Genesio a introduit en conférence de presse le duel à venir entre son LOSC et le RC Strasbourg.
La douzième journée de Ligue 1 sera le théâtre d’un duel entre le LOSC (4e, 20 points) et le RC Strasbourg (7e, 19 points). Il s’agit d’un nouveau déplacement périlleux pour les Dogues, battus à Belgrade (1-0) en milieu de semaine, qu’à introduit Bruno Genesio en conférence de presse ce samedi, veille de match (dimanche, 17h15).
Direction Strasbourg
Comment percevez-vous cette équipe de Strasbourg ?
Strasbourg est une équipe que l’on connaît bien, qui a beaucoup de qualités et qui a réalisé un recrutement onéreux à l’intersaison avec beaucoup de jeunes joueurs très talentueux. C’est une équipe qui est capable de jouer dans différentes systèmes, capables de varier assez régulièrement son organisation en cours de match. C’est une équipe qui a beaucoup de talents, ainsi que cette capacité à mettre de l’intensité dans son jeu. On sait ce qui nous attend demain, mais on est aussi, nous aussi, une équipe qui met de l’intensité en Ligue 1. On devrait assister à un match équilibré avec, comme c’est souvent le cas, un côté spectaculaire.
Vous avez ciblé votre attaque après le match à Belgrade, avez-vous eu le temps de travailler ?
Le temps passe vite. On a voyagé vendredi. On s’est entraîné ce matin. Le match est déjà demain. Cela rend difficile de travailler vraiment des choses pour demain. On a surtout fait beaucoup de vidéos, beaucoup d’entretiens individuels avec les uns et les autres. Je pense que l’on doit encore s’améliorer dans la façon dont on rentre dans la surface parce que l’on se rend compte qu’on est l’une des équipes qui y touchent le plus de ballons. Mais on manque encore de précision dans la façon d’amener les ballons, ce qui fait que l’on ne se retrouve pas dans des postions favorables pour marquer des buts.
Ce qui est important, c’est de garder la confiance. On connaît son importance pour les joueurs offensifs. On se crée des occasions, ce qui est déjà un bon point. Il faut maintenant plus d’efficacité et de justesse dans nos derniers choix.
Vous avez parlé d’échanges et de remise en question lors de votre conférence de presse à Belgrade. Comment cela s’est-il passé ?
C’est prévu pour 19h15. On a plusieurs échanges prévus cet après-midi : sur l’adversaire, ce qu’on fait habituellement, et j’ai aussi prévu de simplement parler aux joueurs. Ce sera une discussion plus qu’un monologue. Je trouve que c’est important de le faire. On ne doit pas tomber dans l’urgence ou dans le négativisme, mais je perçois des choses et j’ai envie de les partager avec mon groupe pour savoir si c’est justifié et, surtout, trouver des solutions parce que faire des constats, c’est bien, mais notre job c’est de trouver des solutions.
Faire ça avant la trêve, c’est un moment clé ?
Oui, parce que tout le monde est là. Avoir que 8 à 9 joueurs à l’entraînement pendant la trêve ne permet pas de régler les choses, échanger ou travailler collectivement. Il me semble que c’est bien de le faire maintenant.
Vous êtes 4e, vous affrontez un concurrent direct, comment percevez vous le match à venir ? Comme un petit tournant ?
C’est bien de rappeler que l’on est 4e parce qu’il y a une grande attente, une grande exigence, c’est bien parce qu’on se doit de l’être, mais lorsque l’on regarde notre début de saison, on s’aperçoit que c’est plutôt correct. On n’est pas loin des équipes de tête. Tout est très serré donc c’est difficile de parler de tournant. C’est un peu tôt. Mais c’est un match important et une bonne manière de s’évaluer face à un concurrent direct.
C’est toujours difficile de joueur ici (à Strasbourg) donc on va voir si on est capable de rivaliser avec ce genre d’équipes, si on est capable de rebondir après une défaite qui fait un peu tache. On aura certaines réponses après ce match, mais rien ne sera définitif.
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