Publié le 26 octobre 2023 à 15:51

Crédit Photo : Le Petit Lillois
Cela fait désormais plus d’un an que Lucas Chevalier défend les cages du LOSC, son club formateur. Dans un entretien accordé au site officiel de la Ligue 1 Uber Eats, le portier fait un petit retour en arrière.
Le 10 septembre 2022, Lucas Chevalier (21 ans) était aligné pour la toute première fois sous les couleurs du LOSC en Ligue 1 Uber Eats. Une opposition face à l’Olympique de Marseille, clôt sur un revers (2-1), où il avait remplacé Léo Jardim (28 ans) dont les prestations étaient pointées du doigt. Une succession sur laquelle il revient dans un entretien accordé au site officiel de la Ligue 1 Uber Eats : « C’était logique que Léo débute la saison dernière comme titulaire car c’était lui qui jouait depuis six mois. Et Paulo Fonseca venait d’arriver, ce n’était peut-être pas le moment de changer de gardien. Mais ensuite, je ne m’attendais pas à avoir ma chance aussi vite. Je crois que j’ai été titularisé dès le 7e match de championnat alors que je pensais que mon tour viendrait plus tard dans la saison. Donc oui, je croyais en moi, je me voyais gardien titulaire du LOSC un jour mais peut-être pas aussi rapidement. »
C’est ainsi que le dernier rempart des Dogues se confie, poursuivant en soulignant, plus d’un an plus tard, les progrès qu’il a pu réaliser au fil des mois. Lucas Chevalier met notamment deux axes en avant : « Dans les ressorties de balle déjà. Je suis arrivé dans une équipe avec un coach qui demandait beaucoup de ressortir court et qui était très exigeant sur ce point. On m’a tout de suite demandé d’être performant à ce niveau. On insistait déjà là-dessus pendant ma formation ici mais, à Valenciennes, ce n’était pas du tout le cas. Et quand tu as 20 ans et que tu joues dans une équipe du top 5 en France, ce n’est pas forcément évident au début quand on te demande de prendre autant de risques. Mais je me suis senti de mieux en mieux au fil des matchs et j’ai appris à aimer à relancer court. Au point qu’aujourd’hui, ce serait compliqué pour moi de jouer dans une équipe qui joue long et qui ne cherche pas à ressortir proprement. C’est super important d’avoir cette qualité si je veux continuer à progresser et à évoluer. A part dans la relance, là où j’ai le plus progressé la saison dernière, c’est au niveau de la confiance en moi. Il a fallu s’acclimater à ce championnat parce que, sur les premiers matchs, j’étais encore un jeunot. Mais à force d’enchaîner les bonnes performances, je me suis senti plus à l’aise et j’ai gagné en confiance », analyse ainsi « l’enfant du coin. »





