Publié le 6 mars 2026 à 10:28

Crédit Photo : Le Petit Lillois / Quentin Delcourt
Berke Özer, dernier rempart du LOSC depuis l’été dernier, a récemment confié lors d’une séance d’entraînement à quel point Nicolas Dehon, son entraîneur spécifique, lui transmettait de la confiance.
Pouvoir s’immiscer brièvement dans une séance d’entraînement spécifiquement mise au point pour les gardiens du LOSC, c’est le genre de capsules dont un supporter lillois ne peut que raffoler. C’est justement ce que diffusait sa cellule de communication au cours du mois de janvier, l’occasion de constater l’alchimie entre Arnaud Bodart et Berke Özer, mais aussi le lien entre ce dernier, qui a parfois fait l’objet de critiques depuis le début de la saison, et Nicolas Dehon, son entraîneur spécifique.
Gain de confiance
Des encouragements répétés, du chambrage, le son de l’effort ou celui du cuir qui frappe les gants, voilà les différents bruits qu’il est possible d’entendre sur le pré du Domaine de Luchin lorsque l’on se rapproche des cages. Entre deux exercices, et le besoin de reprendre son souffle, Berke Özer lâchait quelques mots lourds de sens. Il rendait une sorte d’hommage à son entraîneur, Nicolas Dehon, qu’il côtoie depuis son arrivée l’été dernier.
« Cet homme (Nicolas Dehon), il me donne le sentiment que je suis le meilleur gardien du monde, confiait-il avec le sourire aux lèvres. Mais ça, c’est uniquement grâce à lui. Ce n’est pas parce que je suis le meilleur », éclatait-il de rire, sous-entendant plutôt qu’il accumulait de la confiance grâce à ces séances d’entraînement et au discours tenu par Nicolas Dehon.
Quel entraînement ?
Berke Özer en profitait également pour valider les séances composées par son encadrement. Ces dernières lui donnent l’impression de revivre des séquences auxquelles il peut être confronté en plein match.
« Le but du jeu, c’est que les 16m50 deviennent sa maison. »
« Ce que l’on travaille chaque jour, c’est totalement ce que l’on vit en match, nos positions, les transitions, la zone des tirs… C’est exactement ce qui se déroule en match. C’est une bonne chose de travailler tout ça », lâchait avec le sourire le portier turc, semblant ainsi capable de se projeter plus aisément sur ce qu’il peut croiser lors de joutes décisives.
Ni une, ni deux, Nicolas Dehon était, dans la foulée, invité à expliquer son fonctionnement. « On travaille les situations de match, avec une fermeture de l’espace et un déplacement, détaillait-il. Le but du jeu, c’est que les 16,50 mètres deviennent sa maison. Il doit pouvoir se balader, prendre des repères cognitifs. J’essaie, pour ça, de trouver des situations, passes ou autres, pour reproduire ce qu’il se passe en match », déclarait encore l’entraîneur lillois des gardiens. Cela semble fonctionner selon les dires de Berke Özer, lui qui reste d’ailleurs sur trois clean-sheets toutes compétitions confondues. Ça aussi, c’est bon pour la confiance.






