Publié le 7 juillet 2026 à 13:41

Crédit Photo : Alex Bierens de Haan/Getty Images
Le LOSC devrait prochainement enregistrer l’arrivée de Başar Önal, ailier turc du NEC Nimègue aux Pays-Bas. Mais qui est-il ? Rapide découverte en quelques anecdotes.
Cela fait déjà plusieurs semaines, dès l’entame du marché des transferts, que le LOSC fait de l’aile gauche un secteur de jeu à renforcer de façon prioritaire. C’est donc logiquement qu’après avoir bouclé l’arrivée de Loun Srdanovic, latéral droit suisse de 19 ans, le nom d’un ailier retentit avec intensité. Il s’agit de celui de Başar Önal, turc de 22 ans, dont la visite médicale a été programmée ce mardi. Dans l’attente d’une nouvelle officialisation, du moins si tout se déroule sans anicroche, cherchons à en savoir un peu plus sur l’ailier du NEC Nimègue. Place à six anecdotes.
Polyvalence et préférence
Jeune joueur, Başar Önal a été formé à De Graafschap, club pensionnaire de deuxième division néerlandaise dont il a défendu les couleurs jusqu’en 2024 et où il évoluait initialement sur l’aile droite. Ce n’est qu’à l’automne 2022 qu’il se retrouvait positionné de l’autre côté. Voilà un choix bien senti, puisqu’il apparaît aujourd’hui bien plus à l’aise dans ce rôle.
« C’est un peu plus agréable à gauche, confiait-il au média Omroep Gelderland il y a quatre ans. Je suis plus une menace lorsque je peux rentrer (à l’intérieur) et tirer. C’est là que mon agilité et ma technique sont maximisées. Du côté droit, il s’agit davantage de contourner sur l’aile à grande vitesse et de donner beaucoup de centres. C’est différent… même si je pense pouvoir bien occuper les deux postes », expliquait-il à nos confrères néerlandais.
Faim de buts
S’il apprécie tant l’aile gauche, c’est en grande partie parce qu’elle lui permet d’être plus proche du but : une donnée non négligeable pour un joueur ayant fait trembler les filets à 9 reprises lors de l’exercice écoulé. Et lorsqu’il ne parvient pas à être décisif, la frustration émerge. « Ça me ronge quand je ne marque pas », en riait-il à l’époque. Une faim de buts, voilà qui ne peut être qu’une bonne chose pour le LOSC, dont l’attaque n’était pas la plus performante la saison dernière : 8e en Ligue 1 malgré des cartons à Lorient (7-1) et contre le FC Metz (6-1).
La Turquie plutôt que les Pays-Bas
Né à Doetinchem, dans la commune de Gueldre aux Pays-Bas, Başar Önal aurait pu faire le choix de représenter les Oranjes. Il a néanmoins pris une décision différente, évoluant avec les U18 (6 sélections), les U19 (3 sélections) et les U21 (8 sélections) de la Turquie, le pays de ses parents. « C’est ma patrie et cela rend aussi ma famille très fière », confiait-il lorsqu’il n’était encore qu’en U19.
La Ligue 1, pas son championnat préféré
S’il s’apprête à retrouver Calvin Verdonk en Ligue 1, son ancien coéquipier au NEC Nimègue lors de l’exercice 2024-2025, Başar Önal n’a jamais rêvé du championnat français. L’Espagne est là où l’on pratique le football qu’il apprécie le plus, tandis qu’il ambitionne d’un jour pouvoir évoluer en Turquie. C’est ce qu’il appelle : « un rêve d’enfance ». L’Angleterre possède également ses faveurs. Voilà les trois championnats qu’il a pu citer par le passé. Y jouer un jour, c’est son ambition.
Fenerbahçe dans le cœur
Les parents de Başar Önal sont tous les deux originaires de Turquie. C’est de là que provient une grande partie de sa culture, notamment footballistique. Il a été bercé aux chants à la gloire de Fenerbahçe, l’un des clubs les plus emblématiques de Süper Lig. Pourquoi ? Son père en est un fan de la première heure et il a semble-t-il poussé son fils à se ranger sous le même étendard.
Actif sur les réseaux sociaux
Au contraire d’Ayyoub Bouaddi, qui n’est apparu que tout récemment, ou de Benjamin André, éternellement absent, Başar Önal est un joueur très actif sur les réseaux sociaux. Bon à savoir pour les Lillois : il lit même les messages que les supporters lui envoient. Il avouait, en 2024, en avoir reçu plusieurs milliers lorsque son nom avait été associé à Besiktas et Galatasaray : « J’en ai reçu environ deux mille, et je ne plaisante pas. C’était super sympa, ça me fait quelque chose », avait-il même confié. La communauté lilloise sait ce qu’il lui reste à faire.






