Publié le 24 juillet 2023 à 09:21

Crédit Photo : Le Petit Lillois

Par - Catégories : Football, LOSC-

Impatients de retrouver les joies de joutes hebdomadaires et d’un jeu alléchant, les plus fins observateurs ont pu combler ce vide en admirant un feu d’artifice comme jamais auparavant.

Chaque semaine à suivre les Dogues est un flot tumultueux de sentiment et d’émotion. Désabusés à l’idée de ne pouvoir admirer les hommes de Paulo Fonseca dans leur complexité, les supporters et les observateurs ont du cesser de pianoter et se satisfaire d’une simple retranscription écrite pour une rentrée attendue de tous. De retour sur les pelouses du Domaine de Luchin, la formation lilloise s’apprêtait pourtant à délivrer sa première partition en surpassant l’adversaire dunkerquois (3-1), qui avait mis à mal le rival lensois (4-4). Une entrée en matière des plus réussies, synonyme de simple remise en route pour un camp et d’abstinence de l’autre versant. Mais, la patience est mère de toutes les vertus et c’est avec cette perception que la suite des événements aura été des plus intimidante. Un cran au-dessus, cela a été un véritable coup de massue.

Opposé aux voisins venus de Belgique, qui avaient pourtant fait chuter des monarques du Rocher (3-0), le LOSC a joué sa partition à la perfection (7-2). Wolfgang Amadeus Mozart, Jean-Sébastien Bach, Frédéric Chopin… tous n’ont pu qu’admirer cette ode à la joie. Aussi brillants en phase de transition que sur attaque placée, les Dogues n’ont jamais été menacés et ont ainsi pu nous délivrer cette composition tant espérée. Ragaillardis, la vue, l’ouïe et l’ensemble des sens de ces impatients sont désormais tournés vers la rencontre programmée ce mercredi (Le Havre, 17h) afin de retrouver ce bien-être, cet état de transe. Mais attention à ne pas s’enflammer, car ces figures sonores, ces écrits musicaux, pourraient bien finir par se consumer et leurs propres ailes, brûler.