Publié le 14 août 2026 à 20:14

Crédit Photo : Catherine Ivill/Getty Images
Malgré la perte d’une partie de ses droits audiovisuels, BeIN Sports a assuré qu’elle n’allait pas, au risque de faire des déçus, disparaître. Sa direction semble dénoncer un népotisme à son encontre.
Les dernières distributions de droits TV sportifs n’ont pas été très favorables à BeIN Sports, qui a progressivement laissé s’échapper la Serie A (Italie), la Liga (Espagne) et la Ligue 1 (France) de son catalogue. La chaîne qatarie dispose toujours des droits de la Ligue 2, contre 40 millions d’euros par an, et de la Coupe de France (9 M€), en ce qui concerne le paysage footballistique français. Elle semble néanmoins ressentir une sorte de bashing à son encontre dans l’Hexagone.
« Ceux qui souhaitent nous voir disparaître vont être très déçus parce que nous sommes bel et bien là, et sur le long terme !, a assuré la chaîne dans des propos relayés par L’Équipe. BeIN Sports a une stratégie. Elle est payante. Nous sommes là depuis 2012, rentables depuis six ans et nous venons de réaliser notre meilleure saison en audiences depuis huit ans. »
Favoritisme ?
Pour dénoncer un népotisme potentiel, BeIN Sports pointe du doigt le comportement de la Ligue de Football Professionnel (LFP) et de sa filiale commerciale, LFP Média, avec DAZN. « La Ligue lui a permis de déchirer il y a un an un contrat à 400 millions d’euros par saison après une seule année honorée sur les cinq prévues, tout en le laissant devenir le premier distributeur de Ligue 1+. Ce cadeau a permis à DAZN de rester sur le marché français et d’avoir des fonds pour récupérer les droits de la Serie A et de la Liga », a-t-elle dénoncé, toujours dans les colonnes du quotidien sportif français.






