Publié le 19 septembre 2026 à 16:38

Olivier Pantaloni, entraîneur de l'OGC Nice.

Crédit Photo : OGC Nice Médias

Par - Catégories : Football, LOSC-

L’OGC Nice accueille le LOSC ce dimanche (17h15) dans le cadre de la cinquième journée de Ligue 1. Ce rendez-vous a été commenté en conférence de presse par Olivier Pantaloni et Mohamed Abdelmonem.

C’est dans la peau de la lanterne rouge, celle d’une équipe n’ayant pas remporté la moindre victoire depuis le début de la saison, que l’OGC Nice (18e, 2 pts) s’apprête à accueillir le LOSC, leader du championnat avec 10 points engrangés à l’issue de la quatrième journée de Ligue 1. Cette opposition dominicale est un duel des extrêmes que les Aiglons abordent avec ambition, malgré la délicatesse de leur situation.

Réaction attendue

Olivier Pantaloni, successeur de Claude Puel sur la Côte d’Azur, a profité de son apparition médiatique de la semaine pour faire un point sur la situation de son club. « Les résultats n’ont pas été là et ça entraine des changements, assurait-il avec fermeté. On a beaucoup discuté dans le vestiaire, avec l’ensemble des cadres, pas tant sur l’état d’esprit, mais sur une prise de conscience sur l’intensité, l’engagement qu’on doit mettre sur une rencontre. Aujourd’hui, sur l’entraînement, on a senti ce changement, il faut qu’on augmente encore. »

C’est par cet engagement commun que le technicien souhaite construire un collectif. À l’heure actuelle, il estime ne pas en disposer, sans doute en raison de l’arrivée tardive de certaines recrues majeures (Axel Witsel, Mohamed Amoura, Elye Wahi, Alidu Seidu…). « On a de bons joueurs, on n’a pas encore une bonne équipe », notait ainsi Olivier Pantaloni. « Mais il y a une prise de conscience chez les joueurs, ils sont conscients qu’ils peuvent faire davantage. »

Le profil du LOSC

Tous ces manques pourraient bien profiter au LOSC, une équipe en forme qui reste sur une série de huit victoires consécutives à l’extérieur. En cas de récidive, la plus longue série de Ligue 1 (9) serait égalisée. La tâche s’annonce néanmoins ardue, puisque les Dogues éprouvent historiquement des difficultés à s’imposer en terre niçoise. L’OGC Nice n’a subi qu’une seule défaite lors de ses 14 dernières réceptions du LOSC : 6 victoires, 7 nuls.

Cet historique, Olivier Pantaloni en a également conscience. Il semble d’ailleurs connaître la formation lilloise sur le bout des doigts, la décrivant comme étant une équipe avant tout performante dans son jeu de transition. « Cette équipe de Lille, en tenant compte des datas, a très peu de possession de balles. Par contre, elle est très verticale, avec beaucoup de justesse, notait le technicien azuréen en conférence de presse. Elle se projette très vite vers l’avant, avec de la justesse, et se montre très dangereuse dans ce registre-là. »

Pour se prémunir de ces offensives, Olivier Pantaloni veut miser sur le cuir. « Ce sera à nous de par la volonté d’avoir la possession, de leur poser des problèmes », concluait l’ancien entraîneur du FC Lorient, lui qui avait encaissé sept pions lillois à domicile la saison dernière.

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Priorité au succès

Vilain petit canard du championnat, l’OGC Nice est une équipe en grande difficulté à domicile, terre sur laquelle elle reste sur 13 matchs sans victoire en Ligue 1 (en dehors des barrages) : 9 nuls et 4 défaites. Il faut remonter au 29 octobre 2025, et la réception du… LOSC, pour retrouver la trace d’un succès des Aiglons dans l’enceinte de la Decathlon Arena – Stade Pierre-Mauroy.

Cette donnée, la troupe menée par Olivier Pantaloni en a bien conscience. « On sait très bien que le dernier match qu’on a gagné à domicile, c’était contre Lille l’année dernière », déclarait le défenseur Mohamed Abdelmonem devant les médias. Il s’agit d’ailleurs d’une source de motivation certaine. « Il faut qu’on donne tout pour le club, il faut être tous ensemble pour faire repartir l’équipe. […] Dès dimanche on va donner le maximum pour être bien au classement, car l’OGC Nice le mérite », s’exclamait l’Égyptien, dont le discours mobilisateur était autant à destination des supporters que de ses propres coéquipiers.

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