Publié le 6 septembre 2026 à 12:15

Crédit Photo : LOSC Médias
L’international paraguayen Orlando Gill, nouvelle recrue du LOSC au poste de gardien de but, a été présenté aux médias régionaux et nationaux cette semaine. La concurrence avec Berke Özer, les mots de Junior Alonso et ses antécédents avec l’équipe de France, voici les sujets qui ont été évoqués.
Son rôle à Lille
Tu arrives dans un rôle de numéro 1 bis, derrière Berke Özer, quelle est ton ambition ? Tu souhaites, je suppose, vite prendre le dessus ?
Je suis venu à Lille pour être compétitif et créer de la concurrence, bien sûr, mais je m’adapte à l’équipe et à ses besoins, à son jeu et à ce que l’entraîneur nous demande. Avec le temps, au fil des semaines, des mois et des années, j’espère prendre de plus en plus de rythme et de temps de jeu. J’espère pouvoir avoir des opportunités à saisir. Berke (Özer) est un bon gardien. Il y a beaucoup de concurrence, mais c’est une concurrence saine entre nous. On va se soutenir dans toutes les circonstances.
Une vieille connaissance
Tu connais Junior Alonso, ton compatriote et coéquipier en sélection, qui est également passé par le LOSC. Est-ce que vous avez parlé ensemble du club ?
Oui, nous avons discuté ensemble. Il était franchement très content quand il appris que j’allais signer ici, à Lille. Il m’a souhaité bonne chance. Il m’a dit que Lille était un grand et beau club, très compétitif. Il m’a dit que les gens étaient accueillants et chaleureux ici, au club et dans la ville, qu’ils avaient beaucoup d’humilité et, surtout, beaucoup de respect les uns pour les autres.
C’est ce que je retiens d’ailleurs de mes premières rencontres avec mes coéquipiers. Il y a un grand professionnalisme chez tout le monde.
Junior (Alonso) m’a souhaité bonne chance et m’a dit qu’il avait passé de bons moments ici. On s’est même appelé en vidéo à mon arrivée et il m’a envoyé plein de bisous (sourire).
Les antécédents au Mondial
Tu arrives en France après la Coupe du monde. Ne crains-tu pas de te faire siffler dans les stades ? Comment comptes-tu gérer ça ?
J’y ai pensé, effectivement, lorsque l’on m’a dit qu’il y avait la possibilité, en juillet, de venir à Lille. C’est un beau club, au sein duquel de grands joueurs sont passés. Et je pense que dans chaque stade, il y aura de toute façon toujours la pression du public, beaucoup de sifflets. Il faut simplement juste savoir gérer ça. C’est que j’ai déjà fait pendant la Coupe du monde. Au fil de toutes les phases du tournoi j’ai su y faire face et bien gérer ce type de situation.
Comment s’est passé ton intégration ? Et as-tu parlé avec Ethan Mbappé après le match de l’équipe de France ?
Je n’ai pas personnellement parlé avec lui. Tout s’est passé très vite lors de ce match contre l’équipe de France (l’altercation avec Kylian Mbappé, ndlr) et je ne me vois pas comme ça : je suis un joueur très compétitif, je n’aime pas perdre et parfois on fait des choses sans réfléchir. J’ai pris conscience de mon geste et j’ai présenté mes excuses. Je ne suis pas ce genre de joueur, ce n’est pas mon caractère.
C’est du passé maintenant, c’est derrière nous. Et surtout, il faut passer à autre chose. Je m’entends très bien avec son frère aujourd’hui, c’est un bon joueur, tout comme Kylian, un grand professionnel. C’est le football, et il faut simplement faire avec.






