Publié le 28 août 2026 à 11:15

Crédit Photo : Sarah Stier/Getty Images
Il est difficile de retenir un seul nom du côté du PSG, prochain adversaire du LOSC. Cependant, après son entrée en deuxième période face à Rennes et son doublé, Le Petit Lillois a décidé de s’attarder sur l’attaquant espagnol Ferran Torres.
Fraîchement arrivé du FC Barcelone pour 45 millions d’euros, « El Tiburón » (le requin) est actuellement au pic de sa forme. Il a inscrit un but qui permet à l’Espagne de remporter la deuxième Coupe du monde de son histoire et a réalisé des débuts tonitruants dans une équipe double championne d’Europe, c’est l’été de folie qu’a vécu Ferran Torres.
Le Petit Lillois vous propose de regarder d’un œil plus critique le profil du joueur : son rôle au sein de l’effectif, son style de jeu, ce qu’il aime faire… mais aussi comment le LOSC pourrait le gêner et grâce à quel joueur ?
Son rôle
Ferran Torres a débuté sa carrière professionnelle à Valence, une équipe dans laquelle il évoluait au poste d’attaquant tout en étant capable de jouer sur les deux ailes. Par la suite, il a été coaché par Pep Guardiola qui l’employait davantage en tant que numéro 9. Il est ensuite transféré à Barcelone, où il entre progressivement dans la rotation des trois postes d’attaquants. Au Paris Saint-Germain ? Il n’a disputé qu’un demi-match dans lequel il s’est montré décisif par deux fois, au poste de numéro 9.
Initialement recruté pour entrer dans la rotation et apporter de la concurrence aux attaquants du PSG, celui-ci a déjà bousculé la hiérarchie en forçant la sortie du Ballon d’Or en titre, Ousmane Dembélé. Utilisé comme un super-sub à Rennes, il pourrait bien devenir le titulaire, au moins pour le match face au LOSC.
Son style
Ferran Torres est un attaquant typiquement espagnol : il impressionne par son coffre physique et sa capacité à répéter les efforts. Mais à l’image de l’Espagne de Luis de la Fuente, championne d’Europe et championne du monde en titre, il est aussi capable d’exploiter les espaces que ses adversaires lui offrent. À l’image de son premier but face à Rennes, il adore effectuer des appels dans le dos de la défense.
Quoi qu’il en soit, « le Requin » est un joueur avec une grande discipline tactique qui colle parfaitement au jeu de Luis Enrique. Le coach catalan souhaite avoir dans son équipe des joueurs qui font les efforts défensifs, à l’image des attaquants parisiens de la saison passée, mais aussi des joueurs polyvalents, capables de jouer à plusieurs postes. Qui donc de mieux que Ferran Torres ?
Ce qu’il aime faire
Comme beaucoup d’attaquants modernes, lorsque Ferran Torres évolue sur l’aile droite (son poste de formation) il privilégie un retour vers l’intérieur pour se mettre en position de frappe plutôt que de longer la ligne de touche pour centrer. Il apprécie également frapper de loin (11 buts depuis l’extérieur de la surface).
Cependant, les compositions de Luis Enrique nous réservent souvent des surprises : sera-t-il positionné sur un côté ou au poste de numéro 9 ? Rien n’est moins sûr avec le tacticien catalan…
Comment le LOSC peut-il le gêner ?
L’attaquant polyvalent est tout de même pressenti pour commencer à la pointe de l’attaque parisienne, ce sera donc à la charnière lilloise de s’en charger. Au vu de son profil, les centraux lillois devront surveiller ses appels de près et ne pas le lâcher d’une semelle. Mais le travail doit s’effectuer déjà en amont, les milieux de terrain lillois devront tenter d’empêcher Fabián Ruiz, double passeur décisif face à Rennes, de distiller des caviars, comme il a pu le faire dimanche dernier.
Quel Lillois pour le gêner ?
Les deux centraux, Nathan Ngoy et Alexsandro, seront chargés de gêner l’attaquant parisien. Cependant, le tandem est constitué de deux profils distincts : Alexsandro est plus physique et remporte plus de duels, tandis que Ngoy est capable de courir plus vite et de mieux gérer la profondeur. C’est donc naturellement que l’un sera chargé de couper les lignes de passe pendant que l’autre devra se charger de veiller au grain sur les appels de Ferran Torres dans le dos de la défense.






