Publié le 21 juin 2026 à 16:08

Crédit Photo : Le Petit Lillois / Quentin Delcourt
Thomas Meunier, présent en conférence de presse ce samedi, s’est projeté sur la carrière de Matias Fernandez-Pardo. La Coupe du monde pourrait, à ses yeux, la bouleverser.
Du haut de ses 34 ans, Thomas Meunier possède une expérience certaine avec 515 rencontres cumulées en club, de Bruges à Paris en passant par Dortmund et Lille, et 81 avec la sélection belge. Ce n’est pas tout, le vécu d’une individualité peut également se traduire par le nombre d’expériences traversées, le nombre de transferts réalisés…
C’est ainsi, avec un bagage considérable, que le Belge peut se permettre d’analyser certaines trajectoires. Lorsqu’il se projette sur celle de Matias Fernandez-Pardo, son compatriote et coéquipier en sélection comme en club, il imagine du changement.
Un destin à la Divock Origi
La première des choses, le premier point que Thomas Meunier évoque, c’est une dynamique positive et une croissance linéaire : « Matias a fait d’énormes progrès depuis son arrivée (à Lille, ndlr), juge-t-il. Ses débuts ont été difficiles. Parfois, un ou deux mois passaient sans qu’il ne joue. C’était du travail, mais il a compris qu’il devait tout faire pour progresser. Il est conscient de ses qualités et a encore une marge de progression », a-t-il déclaré.
« S’il continue de s’améliorer, il peut décrocher un transfert. »
Quelle est l’étape suivante ? Pour Thomas Meunier, Matias Fernandez-Pardo pourrait, en cas de performances remarquées lors du Mondial, suivre la trajectoire d’un Divock Origi : réussir une saison prometteuse à Lille, enchaîner avec une Coupe du monde individuellement positive, et quitter le LOSC pour un club d’une autre envergure. C’est ce qu’il imagine.
« Il peut s’améliorer considérablement. S’il continue de le faire, il peut aussi décrocher un transfert, comme Divock Origi (il avait, pour rappel, quitté Lille pour Liverpool après avoir brillé lors du Mondial au Brésil, ndlr) l’a fait en 2014″, se projette ainsi Thomas Meunier, suivant les pas d’un certain Olivier Giroud avec Ayyoub Bouaddi, mais pour Matias Fernandez-Pardo.






