Publié le 1 juin 2026 à 20:59

Crédit Photo : Le Petit Lillois / Quentin Delcourt
Olivier Létang, président du LOSC, a expliqué, ce lundi en conférence de presse, les raisons ayant conduit au départ de Bruno Genesio.
C’est une issue qui paraissait inéluctable depuis le mois de novembre et, hormis un petit soubresaut en fin de saison, le dénouement attendu était officialisé : le 25 mai dernier, le LOSC actait la fin de sa collaboration avec Bruno Genesio (59 ans), qui sera libre de tout contrat à partir du 30 juin prochain.
De passage en conférence de presse ce lundi, Olivier Létang a longuement présenté Davide Ancelotti (36 ans), son successeur. Mais ce n’est pas tout, il est également revenu sur le départ de Bruno Genesio, l’expliquant à ses interlocuteurs.
La fin d’un cycle
Au cours de son apparition médiatique, le dirigeant lillois est revenu sur les performances ayant marqué le mandat du technicien, à commencer par les exploits réalisés en Ligue des Champions, pour le remercier. Pour faire simple, court surtout, disons que « deux années extraordinaires » ont été vécues au Domaine de Luchin.
« On était arrivé à la fin de quelque chose, d’un cycle. »
Cette qualification élogieuse n’a néanmoins pas poussé les deux parties à prolonger leur collaboration. Comment l’expliquer ? « J’avais ouvert la porte au mois de janvier, puisque j’avais dit lors d’une interview au Figaro que je souhaitais que Bruno soit notre entraîneur au mois d’août, se souvient Olivier Létang. Et puis, il s’est passé un petit peu de temps et on est parti sur une autre tendance. Finalement, même avec l’euphorie de la fin de saison et le fait de se qualifier pour la Champions League, j’ai pensé que c’était probablement le meilleur choix pour nous de rester sur un souvenir positif. »
Le président estime que le LOSC était arrivé à la fin d’un cycle : « On était quelque part arrivés à la fin de quelque chose, la fin d’un cycle, raconte-t-il, sans pouvoir désormais faire machine arrière. A la fin, en tout cas, ça a été ma position de dire qu’il fallait mieux qu’on s’arrête comme ça, après ces deux belles années pour repartir sur quelque chose effectivement de différent. »






