Publié le 28 mai 2026 à 08:27

Bruno Genesio dans son espace réduit pendant LOSC - Dinamo Zagreb.

Crédit Photo : Le Petit Lillois / Quentin Delcourt

Par - Catégories : Football, LOSC-

La Ligue 1 s’apprête à voir la majorité de ses clubs les plus ambitieux, ceux luttant pour une qualification européenne, changer de visage. Le LOSC, avec le départ de Bruno Genesio, en fait partie.

La saison 2025-2026 n’est pas encore totalement terminée, les barrages et la finale de la Ligue des Champions doivent encore rendre leur verdict, que les débats sont déjà nombreux. Les jours écoulés ont notamment été marqués, et ce n’est pas fini, par l’avenir de ses visages les plus forts : ses entraîneurs. Les mouvements annoncés, attendus et craints soulignent une sérieuse problématique en Ligue 1.

Instabilité chronique

Editorialiste sur les ondes de la radio RMC, Walid Acherchour pointe du doigt le football français, qu’il juge fragile pour ne pas savoir construire de projet dans la durée avec un entraîneur.

« Lens va peut-être changer de coach. Lille va changer de coach. L’Olympique de Marseille va changer de coach. Strasbourg va peut-être changer de coach et l’AS Monaco va changer de coach, cite-t-il un à un. On va repartir à plat. Vous voyez l’état du football français ? On va encore repartir à zéro avec cinq nouveaux projets », s’agace-t-il, alors que la majorité des candidats à l’Europe pourrait faire peau neuve.

Ces nouveaux projets, il ne les voit pas foncièrement d’un bon œil. « Que ce soit sur les problèmes sportifs ou les problèmes financiers. En fait, en Ligue 1, que ça se passe mal ou que ça se passe bien, ça change. Parce que si ça se passe bien, les gars se barrent en se disant qu’une deuxième saison comme ça en Ligue 1, ce serait un miracle (Bruno Genesio, Pierre Sage, ndlr). Et si ça se passe mal, les mecs sont éjectés, analyse-t-il, presque frustré par cette réalité. « D’un point de vue stabilité, c’est quand même très problématique. »