Publié le 20 mai 2026 à 19:31

Matias Fernandez-Pardo, attaquant du LOSC.

Crédit Photo : Le Petit Lillois / Quentin Delcourt

Par - Catégories : Football, LOSC-

Suiveur des joutes du football français, Grégory Schneider a été impressionné par la capacité du LOSC à s’illustrer lors du sprint final pour s’adjuger une troisième place « inespérée ».

Après une série de treize matchs consécutifs sans défaite, le LOSC a craqué lors de la trente-quatrième et dernière journée de Ligue 1. Ses hommes se sont écroulés (0-2) lors de la réception de l’AJ Auxerre, qui luttait pour sa survie dans l’élite et n’avait que faire des états d’âme des Dogues. Le travail avait heureusement été fait en amont et, grâce aux chutes respectives de l’OL et du Stade Rennais, la troisième place était acquise.

Celle-ci, synonyme de qualification directe pour la prochaine édition de la Ligue des Champions, a toujours été qualifiée d’extraordinaire par Bruno Genesio : « Si on analyse bien cette saison, finir troisième du championnat, qualifier directement en Champions League, je vous avais dit que ce serait extraordinaire et bien ça l’est. Je maintiens que ça l’est. On s’en souviendra longtemps », assurait-il encore dimanche dernier, évidemment satisfait d’avoir fait mieux qu’atteindre les objectifs fixés.

Sur la même longueur d’onde

Cet adjectif est entré dans les têtes, au point de faire parfois l’objet de débats. Il a même inspiré certains journalistes, à l’image de Grégory Schneider. Ce dernier ne s’attendait pas, au vu de l’été vécu en 2025, à ce que le LOSC se hisse sur la troisième marche du podium à l’issue de la saison 2025-2026.

« Ils perdent (Bafodé) Diakité, (Edon) Zhegrova, Jonathan David, (Lucas) Chevalier, Tiago Santos fait quasiment une saison blanche, (Hakon) Haraldsson n’en finit plus de décevoir. Il est à l’endroit que depuis deux mois, (Osame) Sahraoui était blessé…, cite-il ainsi sur le plateau de L’Équipe du Soir. Amener une équipe à la troisième place de Ligue 1 dans ces conditions, c’est extraordinaire, appuie dans la foulée celui qui travaille pour le média Libération. Sincèrement, ce que Bruno Genesio a réussi à faire, ça dépasse tout, à part ce qu’a fait Lens. »

Malgré les « vents contraires », expression qu’aiment employer les dirigeants lillois, le LOSC est parvenu à renouer avec la plus prestigieuse des compétitions européennes pour la deuxième fois en trois ans. Voilà une régularité qui a de quoi faire des envieux, et que Grégory Schneider attribue en grande partie à Bruno Genesio, dont la situation personnelle reste toujours, à date, incertaine.

Derniers articles