Publié le 9 avril 2026 à 15:27

Crédit Photo : Le Petit Lillois / Quentin Delcourt
C’est avec un certain agacement que Daniel Riolo, éditorialiste sur RMC, a commenté les récents résultats du LOSC. Il ne comprend pas le rebond soudain et ne l’explique que par l’état d’esprit balbutiant des Lillois.
Avec cinquante points glanés à l’issue des vingt-huit premières journées de championnat, le LOSC est troisième de Ligue 1. Ce repositionnement avantageux est grandement dû à la dynamique en cours : huit matchs sans défaite en championnat, dont cinq victoires sur ses six derniers rendez-vous hexagonaux.
Spectateurs de ce rebond, Daniel Riolo ne comprend pas. « Bruno Genesio sous-entendait après le match contre Belgrade (0-1) que les joueurs l’avaient peut-être lâché. On avait tous commencé à se dire qu’il fallait que l’histoire se termine, rappelait-il en premier lieu. Et là, c’est le retour d’une série ? J’attends que l’on vienne m’expliquer si c’est tactique, technique, sur quoi cela tient. […] Depuis le début de la saison, on n’arrive pas à expliquer ce qu’il se passe à Lille. Là, j’aimerais que l’on vienne m’expliquer pourquoi ils sont troisièmes après tout ce que l’on a vécu cette saison », se questionnait l’éditorialiste sur les ondes de la radio RMC ce lundi.
Dans la tête des joueurs
Si des points tactiques sont évoqués par ses compères autour du plateau, à commencer par Walid Acherchour et l’envie de souligner l’apport de Ngal’ayel Mukau, Daniel Riolo balayait ces réflexions d’un revers de main avec une idée arrêtée. A ses yeux, tout dépend de l’envie affichée par les joueurs.
« Les joueurs sont des capricieux qui choisissent leur match et qui font comme ils veulent. »
« Moi, je me demande si cela ne s’explique pas par le fait qu’il n’arrivait tout simplement pas à performer avec 2 matchs par semaine. C’est devenu quelque chose de mental, ancré dans les têtes, estimait-il. Le fait de répéter ces discours démotive les mecs, qui se disent que c’est une implication trop grande et qu’ils peuvent choisir leur match, être motivés pour l’un et pas pour l’autre. […] Contre Aston Villa, Lille était mort », soulignait également l’éditorialiste, juste avant de conclure en détaillant plus explicitement ses idées.
« Il n’y a aucun fil conducteur dans leur saison, commençait-il à lâcher en s’agaçant. Bruno Genesio était lâché par ses joueurs. D’un coup, Lens arrive et boum (3-0). On se raconte des histoires. »
« La saison que fait Lille m’énerve. Je pense que les joueurs sont des capricieux qui choisissent leur match et qui font comme ils veulent. Il y a 2 mois, Genesio pleure parce que ses joueurs l’ont lâché et là… La dynamique la plus importante, c’est celle dans la tête des joueurs », concluait ainsi Daniel Riolo, qui semble ainsi s’être directement attaqué aux Dogues. Il a d’ailleurs régulièrement rattaché ses idées à l’AS Monaco, en plus du LOSC.






