Publié le 11 mars 2026 à 19:44

Crédit Photo : Le Petit Lillois / Nicolas Poirier
À la peine depuis le début de l’année 2026, le LOSC n’a pas été porté par un nouvel élan après ses premiers succès. Les difficultés offensives sont toujours là. Bruno Genesio a néanmoins cherché à être positif à l’approche de la réception d’Aston Villa en Europa League. Les « blocs bas » sont un problème.
Deux petites victoires sur ses neuf premières sorties de l’année en championnat, le LOSC est à la peine. Seul un déplacement européen à Belgrade ponctué d’un succès (0-2) et d’une qualification pour les huitièmes de finale de l’Europa League lui a véritablement donné le sourire. Pour le reste, la dynamique actuelle est frustrante.
Des difficultés offensives
C’est notamment sur le plan offensif que les carences les plus importantes sont visibles. Les Dogues n’ont marqué que dix buts en quatorze rencontres et n’ont jamais été capables d’en inscrire deux en 90 minutes depuis le 14 décembre dernier (victoire à Auxerre, 3-4). Ce dimanche encore, la frustration régnait après le nul concédé (1-1) face au FC Lorient.
« On se crée trop peu d’occasions par rapport à tout ce qu’on propose dans le jeu, s’était agacé Bruno Genesio dimanche au coup de sifflet final. Lorsque vous n’arrivez pas à faire la différence, vous êtes toujours avec une épée de Damoclès au-dessus de la tête. »
De la positivité
Réinterrogé sur l’énigme qu’est devenue l’attaque lilloise, chaque individualité ou presque paraît être en méforme, Bruno Genesio a souhaité positiver ce mercredi en conférence de presse.
« On a conscience qu’on doit s’améliorer. »
« On continue de travailler… et de rester positif parce qu’on reste sur trois victoires et un nul, débute-t-il, se satisfaisant de la dynamique comptable. Nos matchs ne sont peut-être pas ce qu’on espère tout le temps, mais il y a quand même beaucoup de bonnes choses. »
Le technicien lillois poursuit avec cette énergie : « On a conscience qu’on doit s’améliorer, parce qu’avec un deuxième but, le match de dimanche était scellé. Mais je trouve qu’il y a du mieux », enchaîne-t-il. Il trouve néanmoins des circonstances atténuantes aux difficultés lilloises. « Toutes les équipes qui évoluent face à un bloc très bas ont des difficultés, même les grandes. C’est très difficile de jouer face à des blocs bas », répétait-il ainsi.
La conclusion est là : Bruno Genesio souhaite que ses hommes « fassent encore mieux », ce pour quoi « ils travaillent » d’ailleurs, tout en s’assurant du fait « qu’ils restent confiants » pour la suite des événements. L’équilibre lillois paraît fragile.






