Publié le 22 janvier 2026 à 16:09

Romain Perraud, joueur du LOSC, répond à une question posée par les équipes de Ligue 1+.

Crédit Photo : Le Petit Lillois / Quentin Delcourt

Par - Catégories : Football, LOSC-

Habitué des rencontres avec les médias, surtout lorsque la situation est complexe, Romain Perraud apparaissait en conférence de presse ce mercredi. Il a affiché des ambitions lilloises claires à l’approche de Celta Vigo – LOSC.

À égalité de points, neuf engrangés jusqu’alors après trois succès et trois revers, le LOSC et le Celta Vigo trustent les 19e et 20e positions à l’ouverture de la septième et avant-dernière journée de la phase de ligue de la Ligue Europa. Ils s’affrontent ce jeudi (21h) dans un match dont l’enjeu n’est autre qu’une qualification pour la phase à élimination directe.

Cette rencontre, et la compétition en elle-même, ont été introduites en conférence de presse par Romain Perraud, latéral gauche du LOSC, ce mercredi dans les entrailles de l’Estadio de Balaídos.

Sortir la tête de l’eau

La série actuelle du LOSC a-t-elle un impact sur vous ? Comment vous la vivez ?

Oui, forcément, c’est sûr que d’avoir enchaîné ces trois défaites en 2026, ça nous a touchés en tant que compétiteurs. On aurait aimé avoir des résultats différents. Maintenant, je pense qu’avec le coach et le staff technique, on a pu analyser un peu le produit commun de ces défaites. On est tous ensemble soudés et prêts à faire un résultat demain soir (jeudi) pour relancer la machine et relancer la dynamique positive.

Qu’est-ce qui n’a pas fonctionné ?

Il y a forcément des choses qui ont un peu moins marché sur les derniers matchs. On en a parlé entre nous. Et après, on a essayé d’analyser sur quel point on pouvait s’améliorer, sur quel point on pouvait faire mieux.

C’est à nous de les mettre en pratique sur les matchs qui vont arriver parce qu’on a encore un gros calendrier. On est déterminé à changer cette dynamique et à faire un bon résultat dès demain soir (jeudi).

Un parcours sinueux en Ligue Europa

Comment analyses-tu jusqu’à maintenant le parcours du LOSC en Ligue Europa ? Une équipe qui nous avait habitués à de très belles performances en Ligue des Champions et qui a un peu plus en difficulté cette saison.

La première chose, c’est qu’il faut prendre match par match. On a bien débuté avec cette victoire contre Brann (2-1). Après, il y a eu ce match à la Roma (0-1) où on a vraiment fait un match très complet, que ce soit tactiquement, techniquement, sur plein d’aspects. Après, il y a eu ce match du PAOK (3-4) sur lequel on est suffisamment revenu. C’est peut-être le match dans l’esprit où on se manque un peu. Cette défaite nous a fait mal. Après, il y a eu ces deux autres défaites face à Belgrade et Berne, mais il y a des faits de jeu (une boulette du gardien et un rouge précoce, ndlr). Notre parcours, on peut dire qu’il est en dents-de-scie.

Maintenant, il faut regarder le contenu des matchs. Il y a eu de très bons matchs et il y a eu des matchs un peu moins bien. Maintenant, on sait qu’il nous reste deux matchs contre deux belles équipes. Il va falloir sortir de belles prestations pour marquer des points.

Le Celta Vigo et une qualification potentielle

Peux-tu nous parler de tes souvenirs du Celta, toi qui y a joué l’année dernière, de ce stade, de son ambiance…

Le stade du Celta, c’est un joli stade. Pas tellement grand, mais il y aura une belle ambiance, c’est sûr et certain. Les gens ici à Vigo sont de vrais passionnés de foot. Je pense qu’on va assister à un beau match européen.

Concernant mon match l’année dernière, on gagnait 2-0 à la mi-temps et je suis sorti à la mi-temps parce que j’avais pris un carton jaune. Le coach avait estimé que j’étais un peu trop nerveux. On avait perdu le match 3-2, donc c’était un peu difficile. Mais sinon, c’est une équipe qui joue bien avec des supporters qui poussent derrière leur équipe.

Un point devrait, selon les estimations, vous permettre de vous qualifier pour les barrages. Un match nul peut-il satisfaire les deux équipes ?

C’est une drôle de question. On n’entame pas un match en se disant qu’on va finir sur un match nul. On veut gagner tous les matchs. C’est comme ça qu’on fonctionne.

Il nous reste deux matchs dans cette compétition et je ne savais pas qu’avec un point, on pouvait être qualifiés. Mais je pense qu’il y a surtout six points possibles à aller chercher. On va essayer de faire le maximum pour faire le plein de points et finir le plus haut possible au niveau du classement.

Pensez-vous qu’il est encore possible d’atteindre le Top 8 aujourd’hui ?

Je pense que si on fait 6 sur 6, peut-être qu’on sera dans le top 8. Maintenant, je pense surtout que le plus important, c’est d’être dans les 24. Par la suite, tout est possible.

Moi, je l’ai vécu l’année dernière avec le Betis. On nous avait annoncé comme l’ogre de la compétition. On avait terminé à la 16e ou à la 17e place et, finalement on avait été en finale. Pensons d’abord à nos matchs. Le classement, qui ne dépendra pas que de nous, vient ensuite.