Publié le 12 novembre 2025 à 16:54

Crédit Photo : Le Petit Lillois / Nicolas Opigez
C’est au cœur d’une trêve internationale que le LOSC a organisé une séance de dédicaces. Celle-ci, première rencontre entre joueurs et supporters cette saison, a été commentée par Nabil Bentaleb à notre micro.
Le centre commercial Aushopping V2 et le LOSC organisaient conjointement ce mercredi, pendant une heure, une séance de dédicaces. Il s’agit d’un moment de partage entre joueurs et supporters lillois qui n’avaient jamais, hors match, eu l’occasion de se croiser cette saison. Cinq membres du vestiaire lillois (Calvin Verdonk, Nabil Bentaleb, Matias Fernandez-Pardo, Félix Correia et Berke Özer) se présentaient ainsi face à plusieurs centaines de supporters, parmi lesquels certains attendaient déjà depuis plusieurs heures sur place.
« On a quand même cette chance de toujours avoir de bons contacts avec les supporters. »
« Franchement, c’est toujours un peu excitant », nous avouait avec le sourire Nabil Bentaleb. Ce dernier, malheureusement pas convoqué avec l’Algérie en ce mois de novembre, était sans conteste le joueur le plus attendu par les supporters lillois lorsqu’ils ont appris l’identité des présents ce mercredi. « C’est un moment qui nous permet de rencontrer notre public, d’être un peu plus proches d’eux. Ce sont certes des moments brefs, mais ça a quand même son importance pour nous, comme pour tous ceux que l’on croise. »
« On a quand même cette chance, que ça soit ici, au stade ou à la sortie du Domaine de Luchin, de toujours avoir de bons contacts avec les supporters », confiait-il encore, après une inspiration synonyme de réflexion.
La perception des étrangers
Aux côtés de Matias Fernandez-Pardo, Nabil Bentaleb était l’individualité la plus bavarde. Il faut dire que la tâche n’est pas forcément aisée pour les joueurs étrangers. Berke Özer choississait de son côté l’option du sourire et n’hésitait pas à partager les cartes à son effigie à droite et à gauche lors de brefs moments d’accalmie. Félix Correia prenait parfois des risques, tentait parfois de surpasser l’obstacle, mais il « ne parle pas encore très bien français », nous lâchait-il pourtant dans un français quasi parfait.
« On en parle entre nous, avouait Nabil Bentaleb, interrogé par nos soins à ce sujet. Ils ressentent eux-aussi la ferveur qu’il y a autour du club et ils savent à quoi s’attendre lors de ce genre d’événements. Après, ils n’ont évidemment pas la même approche que nous qui pouvons communiquer et partager des choses. Il y a cette barrière de la langue. Mais bon, tout le monde fait un effort, l’un vers l’autre, pour pouvoir partager un maximum et vivre un bon moment », jugeait ainsi le milieu de terrain, qui en profitait pour regarder à sa droite et à gauche pour vérifier que tout se passait bien pour tout le monde.
Se changer les idées
Cette séance de dédicaces intervient en plein dans une trêve internationale durant laquelle Bruno Genesio espérait voir ses hommes « se changer les idées » après deux revers consécutifs (Belgrade, Strasbourg) toutes compétitions confondues.
Nabil Bentaleb profitait effectivement de ce moment de partage pour se mettre dans sa bulle – « c’est toujours positif de pouvoir rencontrer les supporters » – même si cela n’est qu’un bonus et ne permettra pas de briller lors de la prochaine sortie du LOSC. « Maintenant, on sait ce que l’on à faire. On a conscience de la période que l’on traverse. Mais on est une équipe, ici aujourd’hui (sourire) comme au quotidien. On sait qu’on doit traverser ces moments un peu plus difficiles ensemble. On va y arriver », nous assurait-il, pour conclure. Il reprenait ensuite le cours de son après-midi, enchaînant selfies et autographes avec les supporters lillois.
Nos partenaires


Nos partenaires





