Publié le 16 avril 2026 à 20:37

Crédit Photo : LFP Médias
La réforme de la gouvernance du football professionnel, intégrée à la proposition de loi (PPL) sur le sport professionnel, sera examinée à l’Assemblée nationale le 18 mai prochain.
La proposition de loi (PPL) sur la gouvernance du sport professionnel, ainsi que sur la lutte contre le piratage, sera examinée le 18 mai par l’Assemblée nationale, a annoncé mercredi la ministre des Sports Marina Ferrari.
« La proposition de loi relative à l’organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel sera inscrite à l’ordre du jour de l’Assemblée nationale le 18 mai prochain, a-t-elle acté dans des propos relayés par l’AFP. Je m’en réjouis car ce texte constituera un jalon essentiel pour lutter efficacement contre le piratage contre les contenus audiovisuels sportifs, renforcer les relations entre les fédérations et les ligues professionnelles sous l’autorité du ministère des Sports, de la Jeunesse et de la Vie associative, structurer le sport professionnel féminin et la gouvernance du football professionnel. En clair, il s’agit de sécuriser le modèle économique au sport professionnel français », déclarait-elle ainsi ce 15 avril 2026.
Cette proposition des sénateurs Laurent Lafon (UDI) et Michel Savin (LR) avait reçu, le 10 juin 2025, l’approbation quasi-unanime de la Chambre haute et le soutien du gouvernement.
Dès la saison 2026-2027 ?
La question est désormais de savoir quand cette loi entrera en vigueur. Le but initial était, le révèle L’Équipe, qu’elle puisse avoir un impact dès la saison 2026-2027. Les délais paraissent néanmoins justes à ce stade. « Si elle est votée, sa mise en application marquera une rupture pour le football pro français et devrait modifier ses équilibres », rappelle le quotidien sportif, puisque cette loi bouleversera l’organisation actuelle du football français.
Il ne serait par exemple plus question de Ligue de Football Professionnel (LFP), ni donc de son président Vincent Labrune. Pourquoi ? Elle prévoit, pour rappel, une « société de clubs » comme le modèle anglais à la place de la Ligue actuelle et un renforcement du pouvoir de la Fédération.






