Publié le 4 octobre 2025 à 19:25

Crédit Photo : Le Petit Lillois / Quentin Delcourt

Par - Catégories : Football, LOSC-

La septième journée de Ligue 1 sera le théâtre d’une belle affiche entre le LOSC et le Paris Saint-Germain ce dimanche, date synonyme de retrouvailles entre Lucas Chevalier et le public lillois. Benjamin André se projette avec le sourire sur ces dernières.

Le LOSC (6e, 10 pts) et le Paris Saint-Germain (2e, 15 pts) clôturent la septième journée de Ligue 1 et son second chapitre ce dimanche. Ce dernier laisse place à la deuxième trêve internationale de la saison 2025-2026, ce qui permettra à Lucas Chevalier de renouer avec l’équipe de France qu’il découvrait pour la première fois lorsqu’il évoluait encore chez les Dogues. Il s’apprête à les retrouver, à faire son retour au bercail, lui qui a été transféré de la capitale des Flandres à la capitale francilienne cet été, le tout pour un montant de 55 millions d’euros (bonus compris).

Ses retrouvailles, véritables attractions du week-end, ont longuement été commentées par Benjamin André ce samedi, lui qui succédait à Bruno Genesio en conférence de presse au Domaine de Luchin pour introduire ce choc. De l’amitié mais pas de pitié, le capitaine lillois se prépare déjà à lui marquer au moins un but.

De magnifiques retrouvailles

Lucas Chevalier va faire son retour à Lille dimanche. À quel accueil vous attendez-vous le concernant ?

J’espère qu’il aura un magnifique accueil. Il a marqué l’histoire du club dans le sens où c’est un garçon qui est formé ici, de la région, qui a été champion, qui a apporté tout ce qu’il a pu nous apporter dans ces dernières années, notamment l’année dernière en Champions League avec des matchs incroyables. Ces performances, c’est ce qui l’a amené en équipe de France, ce qui l’a amené à passer un grand cap dans un très grand club.

Je suis très heureux pour lui, au-delà du footballeur, c’est un très bon gardien, mais c’est aussi une très bonne personne. Il correspond aux valeurs du club où il a été formé. C’est un socle pour sa carrière. Je pense que pour lui, il y aura beaucoup d’émotions. Après, ça restera un adversaire et je serai très content de lui marquer un but, évidemment.

Croyez-vous qu’il pourrait se tromper de partenaire sur ce match ?

S’il veut jouer avec moi, pas de problème (rires).

Un gardien robotique

Lucas Chevalier incarne le club, la ville, une région. C’est de plus en plus rare pour un joueur de nos jours, non ?

Ce sont effectivement des choses qui deviennent rares, parce que souvent, les joueurs qui passent en France et qui sont formés dans leur club, ils partent rapidement à l’étranger. Lui, il a fait le choix de rester en France, de signer au Paris Saint-Germain, qui est le champion d’Europe. C’est un choix peut-être différent de ce que d’autres ont pu faire, mais sur son passif au LOSC, c’est un vrai Dogue, on le sait.

Vous avez côtoyé beaucoup de gardiens dans votre carrière. Quelle qualité retiendrez-vous le plus chez Lucas Chevalier ?

Lucas, il est très complet. C’est un gardien très complet. Il est aussi bien sur sa ligne qu’avec les pieds. C’est un gardien très, très complet.

C’est vrai que j’ai eu la chance de jouer avec de très grands gardiens qui avaient chacun une qualité en particulier. Mais Lucas, lui, il est très complet. Même au niveau mental, il est très fort. Il n’y a rien d’étonnant, en fait, de le voir où il en est aujourd’hui. Il était préparé pour ça. Il a travaillé très dur aussi pour y arriver.

Il y a évidemment les matchs, mais nous, on se côtoie tous au quotidien. On sait qu’il travaille vraiment très fort. C’est un robot à ce niveau-là.

Débuts parisiens évalués

Juste pour finir sur Lucas, comment voyez-vous son début de saison ?

Je le vois bon. C’est sûr qu’il est beaucoup plus attendu là-bas qu’il ne l’était ici. Il sera beaucoup moins sollicité là-bas qu’ici. Forcément, tout ce qu’il devra faire, ça devra être décisif.

Il ne faut pas oublier que Lucas est un jeune gardien quand même. Il a une grosse marge de progression encore. Je trouve que ses débuts sont très encourageants.

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