Publié le 7 mars 2025 à 00:00

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Alors que son aventure commune avec le LOSC prendra probablement fin à l’issue du mois de juin, Jonathan David a une nouvelle fois marqué les esprits à Dortmund, avec une passe décisive pour Hakon Haraldsson. Il fait partie des grands pour Ludovic Obraniak.

« Il a marché sur Madrid, éteint le volcan de Fenerbahçe, dompté le Real, invaincu en 36 matches et il a offert l’égalisation à Hakon Haraldsson », rédigent nos confrères de L’Équipe dans un article consacré à Jonathan David et à sa performance à Dortmund. Le Canadien est impliqué sur 8 buts du LOSC cette saison en Ligue des Champions (hors tours préliminaires), ce que n’avait plus réalisé un joueur évoluant en France depuis l’exercice 2009-10.

Interrogé à son sujet au coup de sifflet final, Ludovic Obraniak était dithyrambique à son sujet : « Quand on voit la régularité du personnage depuis 5 ans… Arriver à faire tout ça en Ligue des Champions, c’est la preuve qu’il a quelque chose en plus, juge l’ancien Lillois. Il est exemplaire. C’est un catalyseur d’énergie positive. On sent que quand lui est bien, derrière, ça roule, à l’image de Dortmund. Il était un peu moins bien en première et Lille a été moins bien. Il a haussé son niveau ensuite », et Lille a égalisé (1-1) au Signal Iduna Park.

Voilà ce que retient Ludovic Obraniak, qui place le troisième meilleur buteur de l’histoire du LOSC parmi ses légendes : « Et s’il devenait l’un des joueurs lillois les plus marquants ? En tout cas, il est en haut avec Eden (Hazard) et d’autres, il a déjà marqué l’histoire », lâchait-il sans hésiter.

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Une opinion partagée

Autour des plateaux télévisés, la prestation du Canadien était également saluée. Bernard Lions le considère comme le co-meilleur lillois du match (avec Ayyoub Bouaddi) qui opposait le LOSC au Borussia Dortmund mardi (1-1) : « Quand tu arrives à la mi-temps et que tu n’a touché que seize ballons, tu peux te demander comment il va revenir. On a vu des attaquants traverser un désert dans ce genre de situations et pourtant, sur le peu qu’il a eu à faire, il a été capable de bonifier les ballons. Sur un geste (passe décisive pour Hakon Haraldsson), il te change le cours du match. Il ne pouvait pas être à la finition, mais sur une passe, il change tout, lance-t-il, soutenu dans ses propos par Johan Micoud, ex-international français. Cela, faire ça (la passe décisive), il fait partie des grands joueurs. Personne n’attendait cette passe et à la sortie, c’est ce qui te change le match », juge-t-il ainsi, pour conclure cette thématique canadienne dans L’Équipe du Soir.