Publié le 12 août 2024 à 15:24

Crédit Photo : Le Petit Lillois
La Ligue des Champions est de retour ce mardi avec la manche retour de son 3e tour préliminaire entre le LOSC et Fenerbahçe. Une partie qui sera marquée par son environnement, un public bouillant, que décrit Thomas Meunier.
Il était en difficulté au Borussia Dortmund, où la confiance et le physique ne suivaient plus, quand Trabzonspor lui a tendu la main en lui permettant de se refaire la cerise. Du haut de ses 32 ans, Thomas Meunier a ainsi engrangé de l’expérience en Turquie, vivant les ambiances les plus chaudes du pays. C’est ainsi, avec le recul, qu’il nous décrit ce que s’apprête à vivre le LOSC au Stade Şükrü Saracoğlu : « Les Turcs sont des supporters assez passionnés et c’est ce qui fait leur réputation, mais ce qui se passe sur le terrain, se passe sur le terrain, nuance rapidement le Belge. Les supporters turcs peuvent aussi se retourner contre leur équipe, on l’a déjà vu à plusieurs reprises, et c’est pour ça que c’est important de jouer notre jeu et de jouer sans crainte. Il faut rester sur ce football dominant, vouloir tuer l’adversaire le plus tôt possible et le stade fera le reste. Pour moi, une ambiance pareille me galvanise. Cela me motive parce que c’est aussi ça l’esprit du football, un esprit populaire. On a quelque chose à faire, montrer que l’on est là et faire comprendre à notre adversaire comme aux supporters que ça ne sera pas tâche facile », lançait-il.
Il ne va donc pas falloir faire dans son slip, comme pouvait l’évoquer récemment Lucas Chevalier, et pour ce faire, Thomas Meunier ne suggère rien d’autre que l’union. Si certains éléments plus jeunes peuvent être décontenancés par l’atmosphère d’un tel rendez-vous, c’est le collectif qui doit leur permettre de se libérer : « Ils peuvent avoir un peu de stress, de pression, mais je pense que c’est quelque chose que l’on surmonte ensemble. À partir du moment où on laisse Fenerbahçe jouer, l’intensité va monter que ce soit sur le terrain ou en tribunes, d’où l’importance de leur couper l’herbe sous le pied, de faire la différence dès le début du match. Le but est d’y aller en prenant les rênes. Il ne peut pas y avoir de round d’observation. On doit rapidement faire parler l’intensité, montrer que l’on ne s’est pas déplacé pour rien et que la qualification nous revient. Ce qui va se dérouler sur le terrain aura vraiment un impact sur les tribunes et si c’est à notre avantage, on va voir rapidement un changement d’ambiance », insiste ainsi le Belge, dont les ambitions débutent par une victoire ce mardi, à Istanbul.






