Publié le 12 août 2024 à 14:35

Crédit Photo : Le Petit Lillois

Par - Catégories : Football, LOSC-

Titularisé lors du premier rendez-vous de l’année pour le LOSC, c’était face à Fenerbahçe, Thomas Meunier a dressé son bilan pour se projeter sur la deuxième manche, celle qui se dispute ce mardi 13 août en Turquie.

Il y a une semaine, à domicile au Stade du Hainaut, le LOSC tenait son rang en tenant tête au Fenerbahçe SK lors du match aller du 3e tour préliminaire de la Ligue des Champions. Au cours de cet intermède, ses hommes et son staff technique ont eu le temps de dresser le bilan de cette partie, les bons comme les mauvais points. De passage en conférence de presse ce lundi avant de disputer l’opposition retour, Thomas Meunier nous laisse entrer dans l’intimité du vestiaire : « On a eu la possibilité de tout mettre sur la table, avec le staff et les joueurs que ce soit offensivement ou défensivement avec de l’analyse vidéo, et ce qui en ressort, c’est que l’on n’a quand même pas mal joué du tout, sourit le Belge. On a été dominant. On a vu une équipe qui voulait arracher la qualification dès le match aller avec plus ou moins de réussite. Je pense qu’en première période, on a eu 2 ou 3 opportunités qui auraient pu nous mettre sur de bons rails. Maintenant, ce n’est pas toujours facile de concrétiser. Le plus important reste de savoir se créer des occasions. Dans l’ensemble, il en ressort beaucoup de satisfaction au sein du groupe par rapport à ce premier match », confie Thomas Meunier, sous le regard approbatif de Dimitri Farbos, adjoint de Bruno Genesio.

Malgré ces points positifs, des écarts ont parfois été commis et le match aurait pu basculer dans un sens comme dans l’autre. C’est ainsi, méfiant, que Thomas Meunier se projette sur la confrontation à venir : « On a vu que les choses pouvaient aller très vite. Ça aurait pu faire 3-0 à la mi-temps, comme on aurait pu perdre le match à la fin. Heureusement, on marque dans le temps additionnel, c’est aussi la beauté du football. On ne sait jamais à quoi s’attendre. Le principal est de respecter nos principes, le travail tactique sur le plan collectif tout en parvenant à faire des différences individuelles. Tout ça était réuni au match aller et j’espère que ce sera également le cas à Fenerbahçe », espère la seule recrue du LOSC à avoir été titularisée d’entrée par le staff lillois.

Dans la foulée, il évoque les forces de cet adversaire, le Fenerbahçe SK : « Ils ont énormément d’impact physique. Un mec comme Dzeko, je dirais qu’il faut deux mecs pour le tenir. Et puis ils ont des joueurs d’expériences. Ils ont les qualités, c’est certain et si un coach comme José Mourinho est allé à Fenerbahçe, c’est parce qu’il sait qu’il peut remporter quelque chose là-bas. Il ne faut pas se leurrer, ce ne sera pas simple. Ils ont aussi leurs atouts, mais je ne les trouve pas plus fort que nous. Ils ne sont pas moins forts, mais pas plus forts non plus. Je crois en nos chances de qualifications », conclut Thomas Meunier.

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