Publié le 27 mai 2026 à 08:26

Bruno Genesio, entraîneur du LOSC.

Crédit Photo : LOSC Médias

Par - Catégories : Football, LOSC-

Le départ de Bruno Genesio acté, le temps est venu de dresser le bilan de ses deux saisons réalisées au LOSC. Walid Acherchour estime qu’il est très, très costaud.

Le LOSC a tourné une page en ce début de semaine, officialisant lundi la fin de son histoire commune avec Bruno Genesio, qui menait ses troupes à la baguette depuis l’été 2024. Il sera, au total, apparu à 99 reprises sur le banc lillois, sur lequel il a cumulé 1,71 point par match toutes compétitions confondues. Le technicien lillois quitte le Nord avec le sentiment du travail bien fait, puisqu’il laisse les Dogues plus haut qu’ils ne l’étaient à son arrivée.

L’heure du bilan

Son départ acté, Walid Acherchour a tenu à réaliser un bref bilan de ses deux saisons réalisées sur le banc du LOSC. L’éditorialiste est admiratif du travail réalisé : « Bruno Genesio, attention, c’est un énorme bilan à Lille, s’est-il exclamé sur les ondes de la radio RMC. Il faut le dire. »

« C’est un bilan très, très costaud. »

« La première saison, il qualifie le LOSC en Ligue des Champions en passant par les barrages. Il passe devant Fenerbahçe et le Slavia Prague et finit dans le top 8. Très peu d’équipes françaises ont réussi à se qualifier ainsi après deux tours de barrages, se remémore-t-il. Il fait cinquième en fin de saison avec 60 points, à égalité avec Nice (et un point derrière l’AS Monaco, troisième) et ça ne le fait pas à la différence de buts sur sa première année alors qu’il a plus de (Edon) Zhegrova sur toute la deuxième partie de saison », ajoute Walid Acherchour, trouvant des circonstances à certains regrets.

Ce dernier poursuit avec la saison 2025-2026 : « Cette année, il perd quand même (Bafodé) Diakité et Jonathan David. Il y a Alexsandro qui pète sur blessure… et il arrive quand même à finir dans le top 3, salue-t-il. Tu es sorti par Aston Villa, l’équipe qui a remporté la Ligue Europa. Bon, le bilan est très, très costaud », termine Walid Acherchour, dont les propos n’ont pas fait l’objet de contradiction sur le plateau de l’After Foot.

Derniers articles