Publié le 9 septembre 2022 à 12:00

Crédit Photo : Le Petit Lillois
Si le LOSC est monté jusqu’à une douzaine de nationalités différentes au sein de son effectif ces dernières saisons, les mercatos de 2022 ont légèrement réduit ce côté cosmopolite.
Une dizaine de nationalités disparues en 2022
Dès cet hiver c’est le drapeau mozambicain (de Reinildo) qui quittait les Dogues, imité cet été par plusieurs nationalités. En effet, les Pays-Bas (de Sven Botman), la Croatie (de Domagoj Bradaric et Ivo Grbic), la Turquie (de Burak Yilmaz, Zeki Celik et Yusuf Yazici), la Belgique (d’Amadou Onana) et la Grèce (de Orestis Karnézis) ont déserté le vestiaire des professionnels. Nationalités disparues auxquelles nous pouvons ajouter le Maroc (de Saad Agouzoul), la Cote d’Ivoire (de Yves Dabila), l’Angola (de Capita) ou la République Centrafricaine (de Usman Simbakoli) tous titulaires d’un contrat pro avant leur départ.
Recrues, uniquement des pays connus du LOSC
Cet été, seuls cinq pays sont à cocher du côté des renforts vers le noyau professionnel. L’ensemble de ces nationalités (France, Algérie, Guinée, Brésil et Portugal) ont déjà eu l’occasion de défendre les couleurs du LOSC.
Par ailleurs, on ignore si les recruteurs lillois souhaitaient réduire la consommation de CO2 (ou de char à voile), mais force est de constater que cet été, les recrues sont arrivées par binôme de compatriotes…
- Deux brésiliens : Alexsandro et Ismaily
- Deux guinéens : Bafodé Diakité et Mohamed Bayo
- Deux algériens : Adam Ounas et Akim Zedadka
- Deux portugais : Paulo Fonseca et André Gomes
- et l’exception confirmant la règle… trois français : Alan Virginius, Jonas Martin et Rémy Cabella
Un vestiaire largement francophone
Lors du remplacement de Jocelyn Gourvennec par Paulo Fonseca nous aurions pu penser que le nombre de membres parlant le Portugais s’accentue. Finalement le vestiaire s’est plutôt « francisé ».
Tout d’abord, si Adam Ounas et Akim Zedadka sont internationaux algériens, ils sont nés en France, respectivement à Chambray-lès-Tours et à Pertuis. Même constat pour Mohamed Bayo international guinéen né à Clermont Ferrand, et pour Bafodé Diakité toujours éligible pour les deux sélections (française ou guinéenne), mais né à Toulouse.
Timothy Weah, Jonathan David bien que nés sur le sol américain sont bilingues et parlent facilement le français. Enfin, Benjamin André, Jonathan Bamba et Leny Yoro déjà présents l’an dernier restent au club.
Ainsi, quand on ajoute Alan Virginius, Jonas Martin, Rémy Cabella ou le retour de Lucas Chevalier, plus de 70% du groupe pro sera francophone cette saison. C’est donc un retour à la normale vis-à-vis du recrutement sous l’ère Lopez.






