Publié le 20 mars 2026 à 16:29

Crédit Photo : Le Petit Lillois / Quentin Delcourt

Par - Catégories : Football, LOSC-

Éditorialiste sur les ondes de la radio RMC, Daniel Riolo a été consterné par le niveau affiché par le LOSC, battu par Aston Villa (2-0) jeudi.

Le LOSC était déjà passé à côté du match aller, se contentant d’être prudent dans son enceinte. Cela n’avait néanmoins pas suffi, puisque plusieurs erreurs s’étaient enchaînées pour conclure à une défaite lilloise (0-1).

Malgré ce désavantage, les Dogues ne changeaient pas leur fusil d’épaule au match retour. Bruno Genesio alignait ainsi un système de jeu avec cinq défenseurs et seulement deux joueurs à vocation offensive. Cette stratégie n’a pas été payante, puisqu’après une première période plutôt fermée marquée par une belle parade de Berke Özer (41’), la seconde était rapidement bouleversée par un but (McGinn, 54’). La suite n’est qu’anecdotique. Le LOSC s’avouait vaincu et encaissait un second pion avant le coup de sifflet final (2-0).

La consternation de Daniel Riolo

Éditorialiste sur les ondes de la radio RMC, Daniel Riolo sortait d’un sommeil prolongé pour revenir sur cette partie. Cette dernière ne l’avait clairement pas emballé : « Personnellement, je n’y ai jamais cru pour le LOSC, lâchait-il d’entrée. Et ce que l’on a vu des les premières minutes dans un match qui a été très, très triste, on s’est vraiment ennuyé », était-il contraint de constater avec agacement. « La première période a été pire que la seconde. Je ne sais pas à quel moment Lille a vraiment eu des intentions dans ce match. Est-ce qu’au milieu du sommeil global dans lequel était plongé ce match, ils se sont dits qu’ils allaient réussir à aller gratter un but sur un corner, un coup franc, un contre ? », se questionnait-il au coup de sifflet final.

« Honnêtement, faire ça, je vois pas à quel moment ça aurait pu marcher »

Les questions, elles étaient nombreuses. « Je ne sais pas quel était le but de ce football là, mais j’avoue que je ne comprends pas, avouait-il. Cela m’amène sur la conclusion claire et nette que, dès le match aller, il n’y avait en fait pas de match. Aston Villa était juste supérieur, et le tout en marchant. Parce que sur les deux matchs, Aston Villa a joué en marchant », assurait-il avec consternation.

Daniel Riolo concluait son intervention en revenant sur les choix tactiques lillois, n’arrivant pas à comprendre à quel moment cela aurait pu marcher : « Je ne sais pas si le calcul de dire que l’on reste sur un rythme de match normal sans mettre le feu, que l’on attend une opportunité, que l’on dégoupille les quinze dernières minutes, soit le bon. Honnêtement, faire ça, je vois pas à quel moment ça aurait pu marcher », terminait-il, une nouvelle fois déçu par les Dogues, dont il n’attendait finalement pas grand-chose.

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