Publié le 30 avril 2021 à 18:20

Crédit Photo : Le Petit Lillois

Par - Catégories : LOSC-

Excellents à l’extérieur, les Dogues affichent de nettes difficultés au Stade Pierre Mauroy en 2021. Christophe Galtier a expliqué ces mauvaises performances à cause des difficultés en début de match, obligeant ses joueurs à briller dans le dernier quart d’heure.

En Ligue 1, le LOSC ne s’est pas incliné une seule fois à l’extérieur depuis le début de l’année. Parallèlement à cela, les Dogues ne brillent pas sur leur propre terrain, notamment lors des défaites face à Nîmes et Angers. Si les blocs bas semblent être le point faible des Lillois, Christophe Galtier critique surtout les mauvaises entames de ses joueurs. Ces derniers n’ouvrent que rarement le score et sont obligés à courir après celui-ci. Un phénomène dont Christophe Galtier espère se débarrasser rapidement pour le sprint final : « A domicile, nous manquons de résultats. Nos entames ne sont pas bonnes à domicile, on court après le score et cela rend les matchs difficiles. La préparation individuelle et collective doit être différente pour ne pas que ça se répète. c’est insuffisant en terme de résultat dans nos entames. Contre Angers, Strasbourg, Nîmes et Montpellier, on court après le score et au final, on prend 2 points sur 12. On doit s’accrocher et faire une performance face à Nice. On est déjà vigilant, on doit mettre d’autres ingrédients pour que nos entames de match correspondent à ce que l’on veut faire en fin de rencontre. Si on fait la différence sur la fin, c’est parce qu’il y a une force de caractère. Sur le banc, j’ai des garçons talentueux avec un esprit très positif. C’est lié à nos entames de match. Quand on ouvrait le score, c’était difficile pour nos adversaires en début de saison. On ne doit pas s’appuyer sur le scénario de Lyon. On doit avoir un autre comportement, beaucoup plus d’investissements dans l’entame. »

Néanmoins, le LOSC perd rarement. Lors des rencontres face à Montpellier et Strasbourg, les hommes de Christophe Galtier ont su aller chercher le match nul. D’une manière plus générale, le LOSC fait souvent la différence dans le dernier quart d’heure. Si Galtier y voit l’apport des joueurs en sortie de banc et l’obligation de compenser les mauvaises entames de match, Benjamin André analyse cela davantage comme une force : « L’ADN de ce LOSC c’est le collectif, une force mentale et physique. On use les équipes, on les force à manœuvrer et on s’accroche sur tous les ballons. Forcément, dans le dernier quart d’heure, le physique peut lâcher chez l’adversaire et nous sommes prêts physiquement et mentalement dans ces moments là. (…) On a fait des erreurs contre Nîmes et Angers. Tout le monde fait des gros couacs. Contre Montpellier, Strasbourg et Brest il y a des circonstances atténuantes. On ne se cherche pas des excuses, mais c’est plus facile pour nous face à des équipes qui ouvrent le jeu. L’histoire du match fait beaucoup dans les résultats à domicile. »

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