Publié le 13 avril 2021 à 19:24

Crédit Photo : Le Petit Lillois
Dans une série de question-réponses sur Facebook avec les supporters du LOSC sur le compte officiel du club, Reinildo Mandava s’est confié sur sa nouvelle vie en France. Et ses confidences valent le détour.
Dans un premier temps, dès le début du live, le latéral de 27 ans a répondu à la question de son adaptation en France et dans la ville de Lille. Même s’il ne sait pas l’endroit de la ville qu’il préfère, il nous parle de ses activités lors de son temps libre et avoue apprécier se balader dans la cité des Flandres : « L’endroit que j’aime le plus à Lille ? C’est difficile à dire d’autant plus que je ne sors plus beaucoup à cause du confinement, mais j’aime beaucoup la ville et j’aime beaucoup de coins de la ville et pas un seul particulier. Quand je ne suis pas à l’entraînement, j’aime me promener dans la ville avec ma famille, lire des livres, écrire des choses et jouer avec mes enfants. »
Le mozambicain confie avoir été surpris par l’accueil et la gentillesse des supporters nordistes : « Quand je suis arrivé à Lille, tout le monde m’a bien accueilli. Dans les rues, les gens du Nord et de Lille sont très sympas. Beaucoup de fans du club me reconnaissent, me saluent et m’encouragent. J’ai l’impression d’être ici depuis bien plus longtemps que depuis deux ans et quelques mois (NDLR : 31 janvier 2019). Tout ce soutien me touche énormément. »
Enfin, Reinildo est heureux de pouvoir vivre au sein d’une autre culture et apprécie notamment la gastronomie et la langue française qu’il maîtrise plutôt bien : « J’ai déjà gouté à la gastronomie française. J’aime beaucoup même si c’est différent de celle de chez moi. Cela ferait désormais plus de 24 ans que je n’avais mangé que des plats portugais ou mozambicain. Je ne pourrais pas dire si c’est mieux que les plats portugais et mozambicains, mais j’aime énormément la gastronomie française. J’ai aussi commencé à apprendre le français ici avec un professeur pendant 4-5 mois. J’ai demandé à mes coéquipiers non-lusophones de me parler en français, car c’était une volonté. J’aime la langue et j’ai envie d’apprendre rapidement. »






