Publié le 4 avril 2024 à 19:33

Crédit Photo : Le Petit Lillois
Ce jeudi, Paulo Fonseca a succédé à Nabil Bentaleb devant la presse. C’est ainsi qu’il a logiquement été invité à commenter son profil, celui du joueur qui se montre brillant au sein du milieu de terrain du LOSC.
Contraint de s’armer de patience avant de retrouver une condition physique suffisante pour enchaîner les rencontres, Nabil Bentaleb s’est acharné dans l’ombre en début de saison et depuis qu’il a fait ses premiers pas dans le système de Paulo Fonseca, il ne l’a plus jamais quitté. Aujourd’hui, il est devenu une pièce fondamentale du jeu déployé par le LOSC : « C’est vrai que Nabil (Bentaleb) est un joueur important, débute le technicien portugais. Il a des caractéristiques pour jouer le jeu que je souhaite. Il a de l’expérience et il comprend bien le jeu, les moments dans un match. C’est principalement un joueur qui comprend bien le jeu que je souhaite mettre en place. Il a déjà progressé depuis qu’il est arrivé, mais il lui reste une marge de progression. Je pense qu’il peut encore plus progressé dans les mois à venir », décrit-il ainsi, toujours aussi exigeant avec ses hommes.
Ce n’est pas tout. Outre ses premiers qualités, l’international algérien a surtout la capacité de se fondre facilement dans le système déployé du côté des Dogues : « Nabil a les bonnes caractéristiques pour coller à notre jeu. Il est techniquement courageux pour jouer dans cette position de double-pivot. Il a un très bon jeu de passe, court mais aussi long. il est capable de trouver l’espace et le joueur qui est dans la meilleure position pour attaquer en une ou deux touche(s). Il a beaucoup de qualités pour notre jeu », lance Paulo Fonseca. Et ça, ces capacités d’adaptation, il les avaient remarquées d’entrée de jeu : « Il est arrivé ici et il a vite compris notre manière de fonctionner. Aujourd’hui, il l’a totalement comprise. Quand je regarde un joueur et ses performances, je cherche à voir s’il peut coller à mon jeu. Avec Nabil (Bentaleb), c’était une évidence », conclut-il ainsi devant la presse, veille de choc avec l’Olympique de Marseille ce vendredi (21 heures).






