Publié le 16 janvier 2023 à 13:30

Crédit Photo : Le Petit Lillois
Après la lourde défaite encaissée par les Troyens face au LOSC, leur entraineur Patrick Kisnorbo est revenu sur cette débâcle, qui servira de leçon.
Pour Patrick Kisnorbo, l’ESTAC a facilité les choses pour le LOSC. Malgré les quelques occasions que les Troyens se sont procurées, trop d’erreurs ont été faites et les Lillois ont pu en profiter : « Pour être honnête, le match est fâcheux. On a eu des occasions mais on a fait que c’était plus facile pour eux. Et contre ce genre d’équipes, si on leur donne des ballons, ils vont directement vous punir. »
Un discours modéré a été adopté par le coach troyen. Après cette lourde défaite, l’ESTAC va se tourner sur l’avenir et apprendre de ses erreurs : « J’ai dit à mes joueurs que c’était une équipe qui était cinq buts meilleure que nous. On va perdre, on l’a compris. Mais il y a une manière de perdre et on ne l’a pas reflétée. On ne s’est pas aidé dans cette rencontre. On a perdu des ballons dans des zones où on se fait punir. »
Maintenant que l’ESTAC appartient au City Group, propriétaire de Manchester City notamment, un jeu semblable veut être observé chez les Aubois. Mais pour Patrick Kisnorbo, il faudra du temps mais surtout des joueurs pour pratiquer ce beau jeu : « Il nous faut un an pour ça je pense. C’est difficile de mettre ça en place et on a besoin de joueurs qui sont capables de produire ce jeu mais on doit faire avec les joueurs qu’on a. On doit travailler nos transitions pour jouer dont je veux qu’on joue, on doit presser plus haut et être plus courageux dans un sens. »
Face à une équipe lilloise qui possède le ballon et qui veut le garder, les Troyens ont mis en place un jeu de pressing bas pour permettre des contre-attaques. Ce plan a montré ses bienfaits en première mi-temps, mais avec des limites : « Il faut s’adapter. En première période, on a su presser haut et nous avons vu des contre-attaques. Mais en seconde période, on a vu un jeu plus négatif. On a donné des espaces et du temps à nos adversaires et ça n’a pas aidé. On a eu des bonnes occasions au début mais on n’a pas capitalisé dessus. Il y a eu du positif. Si on continue comme cela, ça pourrait grandement aider. »






