Publié le 30 juillet 2026 à 17:07

Ngal'ayel Mukau, milieu de terrain du LOSC.

Crédit Photo : LOSC Médias

Par - Catégories : Football, LOSC-

La cellule de communication du LOSC a profité du retour de Ngal’ayel Mukau pour l’interroger sur l’expérience vécue sur le continent nord-américain : la Coupe du monde 2026.

Le Mondial disputé cet été au Mexique, aux États-Unis et au Canada a été marqué par certains retours parmi ses participants. La République démocratique du Congo faisait, par exemple, sa première apparition dans cette prestigieuse compétition depuis 1974 (époque où le pays s’appelait encore Zaïre), avec Chancel Mbemba et Ngal’ayel Mukau dans ses rangs.

Ce dernier, qui est réapparu au Domaine de Luchin cette semaine pour débuter sa préparation estivale en vue de l’exercice 2026-2027, s’est d’ailleurs confié sur cette expérience à son retour dans le Nord.

De Ronaldo à Kane

« La Coupe du monde était une belle expérience. L’ambiance dans les stades, c’était incroyable », a confié Ngal’ayel Mukau dans des propos accordés à la cellule de communication du LOSC. Il est, avec cette dernière, revenu sur ses premiers pas au Mondial. « La première fois, quand je suis entré sur la pelouse, j’ai ressenti de la fierté, a-t-il exprimé avec les yeux qui brillent. J’avais la dalle d’enfin pouvoir jouer mon premier match. »

« C’était un match vraiment important pour nous. On voulait encore écrire l’histoire. »

Ce rendez-vous a été unique pour plein de raisons, dont une liée à son adversaire : le Portugal. « J’ai joué contre mon idole Cristiano Ronaldo et c’était incroyable », a-t-il avoué. « Quand il entrait sur le terrain, tout le monde criait. On peut dire que ce n’était qu’un match de football, mais ce n’était pas comme les autres (sourire). Je n’ai pas essayé de gratter son maillot. Il y avait déjà plein de monde qui le voulait. En plus, je pense qu’il était un peu énervé parce qu’il n’avait pas gagné, ni marqué. » Le Portugal et la République démocratique du Congo s’étaient neutralisés (1-1).

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Le Portugal pour débuter, et l’Angleterre pour conclure. « C’était un match vraiment important pour nous. On voulait encore écrire l’histoire, se souvient Ngal’ayel Mukau. Mais voilà, ils ont un sniper qui s’appelle Harry Kane. Il nous a fait mal après un bon début de match. On se vengera lors de la prochaine Coupe du monde, a-t-il lâché en souriant. La RD Congo s’était inclinée d’une courte tête (2-1) en seizièmes de finale de la Coupe du monde. Je pense qu’on a rendu le peuple congolais fier, mais ce n’est que le début. »