Publié le 22 juin 2026 à 19:31

Crédit Photo : Le Petit Lillois / Quentin Delcourt
Le célèbre quotidien britannique nommé The Guardian a réalisé la présentation des 1248 joueurs qui disputent la Coupe du Monde 2026. L’occasion de voir comment sont perçus les internationaux du LOSC en dehors de nos frontières. Qu’en est-il de Ngal’ayel Mukau ?
La vingt-troisième édition de la Coupe du monde bat son plein sur le continent nord-américain, compétition que la République démocratique du Congo était impatiente de retrouver après 52 ans d’absence. Cette dernière a fêté ses retrouvailles avec une performance remarquable : un résultat nul (1-1) et son point historique arraché au Portugal.
Dans l’entrejeu, Ngal’ayel Mukau a fait face au trio Vitinha – Neves – Bruno Fernandes, auquel lui, Moutoussa et Mayembe ont largement tenu tête. Le milieu de terrain lillois a bénéficié d’un portrait intéressant et élogieux dans les colonnes de The Guardian. Le célèbre média britannique a, pour rappel, fait la présentation des 1248 joueurs participants à la Coupe du monde 2026 cet été (11 juin – 19 juillet).
Un joueur talentueux plaisant à voir jouer
À l’échelle internationale, Ngal’ayel Mukau est perçu comme un grand motif de regret pour le football européen, et plus particulièrement pour la Belgique. En choisissant très tôt de représenter la République démocratique du Congo, dès les moins de 20 ans, le milieu de terrain de Lille a privé les Diables Rouges d’un potentiel immense. Comme le souligne The Guardian, sa décision a été d’autant plus « douloureuse » pour le football belge qu’en termes de « talent pur », le jeune joueur du LOSC s’impose déjà comme l’un des « plus talentueux de l’effectif des Leopards ». Cette trajectoire met en lumière un footballeur motivé par la fierté de ses ancêtres, qui a su tourner le dos à son pays natal pour devenir le fer de lance de la nouvelle génération congolaise.
Sur le plan technique, les observateurs se veulent particulièrement élogieux, décrivant Ngal’ayel Mukau comme un joueur à l’esthétique rare et au profil d’une grande modernité. Le média britannique ne tarit pas de compliments sur son style, le dépeignant comme un joueur « grand mais élégant, doté d’un pied gauche raffiné et d’un flair naturel ». Ce profil hybride lui permet de cocher toutes les cases du « milieu de terrain box-to-box moderne ». Capable d’allier le travail de l’ombre à la lumière, il excelle autant pour « récupérer le ballon, progresser avec le ballon et éliminer ses adversaires », ce qui en fait un profil particulièrement séduisant et agréable à regarder pour le public.
Enfin, cette combinaison de puissance et d’élégance a installé Mukau sur les tablettes de l’un des plus grands clubs de la planète. Sa capacité à briller sous la pression internationale et en Ligue 1 a rapidement fait passer son statut de jeune promesse à celui de joueur à très fort potentiel. Ces caractéristiques « auraient suscité l’intérêt de Barcelone » selon les informations du média anglophone, que nous ne sommes cependant pas en mesure de confirmer à date. Entre l’amour des supporters congolais et les supposées convoitises du géant espagnol, le Lillois a pris en grade, s’imposant à l’international comme l’un des milieux de terrain les plus « excitants » de sa génération.






