Publié le 17 juin 2026 à 14:27

Crédit Photo : Francois Nel/Getty Images
La rencontre ayant opposé l’Argentine à l’Algérie, lourde défaite des Fennecs (3-0), a été marquée par un geste controversé de Lionel Messi. Une faute sur Aïssa Mandi aurait pu être synonyme d’expulsion…
Le jour était venu pour les Algériens. Douze ans après leur dernière apparition en Coupe du Monde, ils faisaient leur grand retour dans la compétition avec un duel face à l’Argentine, championne du monde en titre. Pour ce choc, Vladimir Petkovic avait décidé d’aligner d’entrée les deux internationaux du LOSC : Aïssa Mandi, installé avec le brassard de capitaine en défense centrale, et Nabil Bentaleb, titulaire au milieu de terrain.
L’histoire retiendra que c’est lors de cette partie que Lionel Messi, auteur d’un triplé synonyme de victoire écrasante (3-0), est devenu le co-meilleur buteur de l’histoire de la Coupe du monde avec 16 réalisations. Il égale Miroslav Klose. La soirée aurait pourtant pu être différente, notamment parce que la Pulga aurait pu être exclue au cours du premier acte.
Traitement de faveur ?
C’était peut-être le tournant du match. Alors que l’Algérie était plutôt bien entrée dans sa partie, Lionel Messi était l’auteur d’une lourde faute sur Aïssa Mandi. Ce dernier recevait le crampon gauche de l’Argentin de son mollet jusqu’à sa cheville (32′).
Moi je pense qu’en tout cas si c’est un Algérien qui fait cette faute sur Messi il prend rouge pic.twitter.com/v1XBHeUZNK
— SlmBien (@UnDz782) June 17, 2026
Ce geste a été à l’origine d’un vif mécontentement dans les rangs algériens, réclamant une sanction lourde : le rouge. L’arbitre polonais Szymon Marciniak est néanmoins resté de marbre et l’assistance vidéo à l’arbitrage n’a pas bronché. La polémique enfle depuis, que ce soit sur les médias internationaux ou sur les réseaux sociaux. Certains consultants sont même allés jusqu’à dénoncer un « traitement de faveur » pour l’octuple Ballon d’Or.
Au coup de sifflet final, Aïssa Mandi a préféré ne pas alimenter la polémique, saluant l’efficacité clinique de son bourreau : « Ce qui a fait la différence, c’est qu’ils ont un joueur qui ne pardonne pas. À chaque occasion, ou presque, ça va au fond. Lionel Messi, c’est peut-être le meilleur joueur de tous les temps », a-t-il déclaré au micro des équipes de beIN Sports.
Tourné vers la suite
Le score est lourd, mais Aïssa Mandi a tenu à dédramatiser la situation, rappelant qu’il ne s’agit que d’un début de compétition et que deux matchs restent encore à jouer : « Ce n’est qu’un premier match, il en reste deux et six points à prendre. On va rebondir », a assuré le défenseur lillois.
Il reste effectivement deux rendez-vous aux Fennecs pour arracher leur qualification pour la phase finale de la compétition : le 23 juin (5h) face à la Jordanie et le 28 juin (4h) contre l’Autriche. L’adversaire le plus féroce, sur le papier, a déjà été rencontré.






