Publié le 15 juin 2026 à 20:23

Matias Fernandez-Pardo, joueur du LOSC et international belge.

Crédit Photo : Le Petit Lillois / Quentin Delcourt

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La Belgique s’apprête à faire son entrée en lice à la Coupe du monde 2026. À son approche, Thomas Meunier affirme que Matias Fernandez-Pardo s’est parfaitement intégré au groupe. Entre joueurs du LOSC, l’alchimie se sent.

Après avoir étrillé la Croatie (0-2) et la Tunisie (5-0) lors de sa préparation, la Belgique est à l’échauffement, dans les starting blocks, prête à enfin se lancer dans son Mondial. Elle s’opposera, à cette occasion, à l’Égypte dans le cadre de la première journée de phase de poules de la compétition.

Un joueur différent

Cette opposition sera la première rencontre du genre pour de nombreux membres des Diables Rouges, à l’image de Matias Fernandez-Pardo (21 ans). Dernier arrivé, il apporte des options supplémentaires à l’attaque composée par Rudi Garcia. « Il a un profil complétement différent », avouait Thomas Meunier, son coéquipier chez les Dogues comme chez les Diables Rouges, dans un entretien accordé au média Le Soir en Belgique.

« Matias, c’est un mec qui fait des tests de vitesse à l’entraînement…, sourit encore le Belge. Il n’a même pas encore démarré qu’il est déjà arrivé. Je pense qu’il est monté à 39km/h. C’est un sprinteur. Il a un jeu très direct, il est fort dans les transitions, il a une bonne finition, il est costaud, cite-t-il tour à tour. C’est un joueur assez complet », termine Thomas Meunier, heureux de pouvoir s’appuyer sur ses qualités en sélection.

Son choix : Les confidences de Meunier

Outre le profil sportif, Thomas Meunier s’engage sur le terrain des confidences. Il juge que Matias Fernandez-Pardo est belge, dans sa façon d’être : « J’aime bien être avec Matias, car c’est un chouette gars. Je ne l’ai pas influencé dans choix. Mais pour moi, Matias est belge. Sa mentalité, sa façon de parler, son accent… ça reste un Belge », estime-t-il.

« C’est quelqu’un qui va s’intégrer car il est simple et sociabilise super vite. »

Le latéral poursuit : « Pour moi, le dossier est clos. Il a fait son choix et il ne peut plus faire marche arrière. […] Dans deux ans, il aurait pu finir avec l’Espagne. Donc son choix montre aussi qu’il avait envie d’être ici car il sait qu’avec le temps, il aurait pu jouer avec l’équipe nationale d’Espagne. Et maintenant qu’il a choisi, il doit tout donner, lâche-t-il. Il ne regrette pas du tout son choix et quand il marquera le but du 1-0 contre l’Espagne et qu’on se qualifiera, il sera content d’avoir choisi le bon pays », s’amusait en souriant Thomas Meunier.

Ce dernier sent d’ailleurs que son coéquipier prend progressivement ses marques au sein du vestiaire belge : « Matias, c’est quelqu’un qui s’intègre très facilement, note-t-il. C’est un gars très sociable. C’est le genre de mec qui reste à table avec tout le monde puis qui va encore discuter avec la table d’à côté. C’est vraiment un gentil garçon et il va s’intégrer car il est simple et sociabilise super vite », termine Thomas Meunier, qui soulignait également la présence importante de Nathan Ngoy, dont il est proche dans le vestiaire lillois.

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