Publié le 12 juin 2026 à 08:35

Aïssa Mandi, défenseur central du LOSC.

Crédit Photo : Le Petit Lillois / Quentin Delcourt

Par - Catégories : Football, LOSC-

Déjà considéré comme un leader au sein du vestiaire du LOSC, Aïssa Mandi l’est d’autant plus avec la sélection algérienne. Ses mots sont impactants et fédèrent.

À « 100 % de son potentiel » tout au long de la saison 2025-2026, au point d’être intégré à l’équipe type par l’Observatoire du Football CIES, Aïssa Mandi (34 ans) se doit encore de poursuivre cette dynamique individuelle pour son pays. L’Algérie, absente depuis 2014, fait son retour à la Coupe du monde dans la peau d’un outsider cet été. Membre du groupe J, elle affrontera tour à tour l’Argentine (17/06, 03h), la Jordanie (23/06, 5h) et l’Autriche (28/06, 4h).

Leader dans l’âme

Joueur le plus capé et capitaine, Aïssa Mandi possède un rôle majeur au sein de la sélection algérienne. La cellule de communication de la fédération a tenu, avant la compétition, à valoriser cet état d’esprit fédérateur, cette âme de leader, en diffusant une partie du discours réalisé avant… la large victoire obtenue sur la Bolivie (4-0). Efficace.

Aïssa Mandi prenait la parole au cœur du vestiaire : « Il ne reste plus que quelques jours avant le début de la compétition. Depuis que l’on est arrivé, on a travaillé dur pour ça. Mais ce n’est pas du jour au lendemain, ce n’est pas la veille du premier match, que l’on va switcher et se dire que l’on y est à la Coupe du monde, insistait-il. On se prépare à ça depuis le début. »

Préparer les têtes, c’est ce sur quoi appuyait le défenseur central du LOSC : « Là, c’est notre dernier match de préparation. C’est un match de préparation, technique, tactique, mais surtout mental : s’habituer à faire les efforts les uns pour les autres, s’habituer à souffrir tous ensemble, haranguait Aïssa Mandi. Peu importe le temps de jeu, peu importe les minutes, tout le monde fait les efforts. On reste tous ensemble du début jusqu’à la fin. »

Plus qu’un leader vocal, le Lillois l’est également par l’exemple sur le pré. Face à la Bolivie, c’est lui qui ouvrait la marque (45′) et lançait les Fennecs vers un succès significatif (4-0). Il est désormais temps de récidiver au Mondial.