Publié le 29 mai 2026 à 09:01

Crédit Photo : Lucas Figueiredo/Getty Images
Le LOSC, qui devrait prochainement officialiser la nomination de Davide Ancelotti sur son banc, essuie déjà les critiques. Jérôme Rothen a partagé son incompréhension vis-à-vis de ce choix.
Les jours passent et l’avenir du banc lillois se précise. Quelques jours après le départ de Bruno Genesio, acté lundi, Olivier Létang a finalisé ses recherches pour lui trouver un successeur. Son choix se porte bien sur Davide Ancelotti (36 ans), piste que l’on avait dévoilée il y a dix jours. Pas encore officialisée, elle ne fait néanmoins déjà pas l’unanimité dans les médias franciliens.
De premières critiques
Consultant à la tête de sa propre émission sur les ondes de la radio RMC, Jérôme Rothen a été très véhément à l’encontre du LOSC et de ses dirigeants : « S’il ne s’appelle pas Ancelotti, jamais il ne vient entraîner Lille en Ligue 1 à la place de (Bruno) Genesio, s’insurge-t-il pour débuter. Ce n’est pas comme si on avait des entraîneurs français qui pouvaient entraîner Lille. Christophe Pélissier ? Cela sonne trop français, alors surtout pas lorsque tu t’appelles Olivier Létang. Il en a eu ras le bol avec (Bruno) Genesio, qui était français. Donc là, maintenant, il prend un étranger. Il y avait (Thiago) Motta aussi. Alors que tu as Will Still qui est sur le marché. Il a quand même plus d’expérience. Si Will Still, tu lui proposes Lille en Ligue des Champions… », lâche-t-il, se mélangeant quelque peu dans son discours.
🗣️ @rothenjerome sur l'arrivée de Davide Ancelotti au LOSC : "S'il ne s'appelle pas Ancelotti, jamais il ne vient à Lille ! Tu lui donnes un club qui est en Ligue des champions, quelle crédibilité il a ?" #RMCLive pic.twitter.com/Rh2WjXgZsc
— Rothen s'enflamme (@Rothensenflamme) May 28, 2026
Accompagné par Emmanuel Petit, présent autour du plateau, Jérôme Rothen enchaîne : « Il faut être réglo dans nos critiques. Je ne vais pas dire le plus grand bien parce qu’il a entraîné Botafogo et qu’il s’appelle Ancelotti. Il était l’adjoint de son père, logique puisque c’est son fils, ironise-t-il. Je veux bien qu’il tente sa chance, mais imagine : c’est sa première expérience en Europe et tu lui donnes un club comme Lille qui est en Ligue des Champions. Mais quelle crédibilité il a ? », s’interroge le consultant.
S’il accepte, pour conclure, de « lui donner sa chance », il estime que le LOSC « a jeté une pièce en l’air » pour l’après-Genesio : « Ce sera pile ou face et si ça ne marche pas au bout de six mois, on entendra partout qu’il n’y avait que le nom », termine Jérôme Rothen dans Rothen s’enflamme.






